Histoires de Travestis…


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HISTOIRE N°1:

1ère Partie:

Parfois, j’aime être femme. Je me suis décidée à raconter comment c’est arrivé :

C’était mes premières années de Lycée. Un mercredi après-midi, on était seul à la maison avec un pote. On est rentré dans la chambre de ma sœur Aurélie (de 6 ans mon aînée), lieu qui m’était formellement interdit. On cherchait son album de Dire STRAIT mais dans son armoire, on est tombé sur un carton contenant sa lingerie disons « festive »… Mon copain a commencé à fouiller dedans. Il y avait des strings, des bas, des nuisettes,…En fait un peu de tout. « Ta sœur, elle est doit être super chaude… ». Je lui ai demandé de reposer tout ça. Si jamais elle s’apercevait que j’avais fouillé dans sa piaule, bonjour l’engueulade !
Là, je ne sais pas ce qui lui a pété dans la tête mais ça a dû se passer à peu près ainsi, du moins dans mon souvenir lointain :

– Et si on se faisait une partie de film porno ? Sur le coup, je n’ai pas compris mais il m’a vite expliqué : on mettrait les dessous de ma frangine chacun son tour et on se taillerait une pipe ! Je lui ai demandé s’il n’était pas cinglé et lui ai précisé que je n’étais pas homo !
Il m’a répondu que lui non plus mais qu’en mettant des dessous de femme, c’est comme si on se faisait sucer par une gonzesse. Et le jour où ça nous arriverait pour de vrai, on aurait l’air moins con; on saurait ce que ça fait…
Jeune et idiot, j’ai dû me suis laisser persuader. Ou plutôt, un peu fait forcer la main : à peine le temps de réfléchir que Fred était déjà à poil en train de choisir dans les culottes de ma sœur ! En 3 minutes, il avait enfilé une paire de bas à clip et un body en dentelle.
« – Baisse ton pantalon, c’est moi qui commence. »
C’était idiot, mais d’avoir quelqu’un pour de vrai en face de moi avec une tenue de femme sexy comme dans les films X, même si c’était un copain du lycée, c’était excitant ! Quand il a posé sa main sur mon sexe qui n’avait jamais été touché par personne d’autre que moi, il s’est mis direct au garde-à-vous. Je ne peux pas mentir : quand il m’a pris dans sa bouche chaude et humide ça a été incroyable. Et quand il s’est mis à me sucer de tout mon long, ça a été simplement divin…Tellement intense qu’après seulement une dizaine de va-et-vient de ses lèvres sur ma verge, j’ai dû me reculer pour jouir et laisser échapper les quelques gouttes de sperme que je commençais à produire à cet âge…
Fred a rigolé : « Heureusement que t’étais pas avec une vraie gonzesse. Elle se serait foutue de ta gueule. A ton tour de me sucer. Moi aussi je veux voir ce que ça fait ».

Il a ôté le body et les bas pour me les donner. Je me suis habillé avec à mon tour. Ce n’est qu’en y repensant plus tard que j’ai réalisé l’étrange sensation que j’avais éprouvé en enfilant ces bas et en passant ce body de dentelle. Sur le moment, une seule chose me perturbait : j’allais devoir lui lécher la bite et je commençais à regretter amèrement de m’être laisser embarquer dans son petit jeu! Fred, lui, toujours dans l’excitation était debout devant moi et bandait vraiment comme un dingue. « T’es très belle comme ça. Super sexy ! Allez ma jolie ; taille moi une bonne pipe ! »
Je me suis agenouillé devant lui. Son sexe était un peu plus gros que le mien et son gland à 5cm de mon visage, m’impressionnait. J’ai ouvert la bouche, fermé les yeux et je l’ai pris entre mes lèvres…
J’ai commencé à glisser dessus puis à revenir et à l’enfoncer à nouveau entre ma langue et mon palais encore et encore. Je coulissais maintenant sur son membre dans un rythme régulier le prenant tout entier jusqu’à perdre mon bout du nez dans la toison de son pubis : j’étais en train de lui tailler une pipe comme une vraie fille. C’était tellement étrange : je n’avais jamais eu quelque chose d’aussi doux dans la bouche. Je sentais sa verge palpiter. Fred respirait fort et laisser échapper des petits râles qui en disait long…
Contrairement à moi, il n’a pas été pressé de se lâcher. Il a vraiment fait durer son plaisir. Je me souviens que je salivais beaucoup à force de me l’enfoncer dans la bouche ; ça me coulait même sur le menton. Si bien que je me suis reculé pour m’essuyer le visage.
« Ma chérie, tu es vraiment très douée ! Tu suces trop bien. Tu vas pas t’arrêter quand même ! »
C’est lui qui s’est alors approché de moi, m’obligeant à ouvrir de nouveau la bouche mais cette fois, il a posé ses mains sur ma tête et son sexe entrait et sortait de ma gorge sans que je bouge. C’était ses coups de reins qui donnaient la cadence. Les lèvres ouvertes, je ne lui servais plus que de fourreau à bite. Il a accéléré en me parlant plus rudement :
« t’es une vraie petite salope !… T’aimes ça bouffer de la queue !…. Ma jolie garce, je vais te défoncer la bouche !… » Et j’en passe… Quand tout à coup, il m’a attrapé par la nuque, m’a plaqué la tête sur son ventre et avant même de pouvoir réagir, J’ai pris un grand jet de sperme sur les amygdales ! J’ai réussi à me dégager mais pas assez vite pour ne pas prendre une deuxième giclée en plein visage…J’ai craché cette crème qu’il m’avait forcé à prendre ; c’était tellement gluant :
« T’es vraiment crade ! Pourquoi t’as fait ça ?!»
Il s’est contenté de me regarder avec un air provocateur :
« T’as été tellement bonne ; tu méritais bien une petite récompense… T’es une sacrée garce ; dommage que tu sois pas une vraie gonzesse ! »
On s’est rhabillé et on a fini par écouter ce foutu album « money for nothing » comme si de rien n’était. Pourtant…

Le soir dans ma piaule, impossible de m’endormir. Je n’arrêtais pas de penser à ce qui m’était arrivé. Le sentiment de culpabilité ne calmait pas mon excitation. Je bandais vraiment dur ! Le souci c’est que ce n’était pas le souvenir de sa bouche sur ma queue qui me plaisait mais bel et bien de m’être occupé de lui et d’avoir été sa femme qui faisait chavirer mon esprit. N’y tenant plus, je suis retourné dans la chambre de ma sœur lui emprunter des bas, un string en dentelle et une nuisette. Je me suis enfermé à double tour pour passer le tout. Allongé sur mon lit, j’étais tellement mieux ainsi vêtu. Le contact de la soie sur ma peau, le string qui s’insinuait dans ma raie, mes jambes qui crissaient en les frottant l’une à l’autre : pas facile à décrire comme sentiment.
Je me suis remémoré ce merveilleux après-midi que je venais de vivre. Pourquoi merveilleux ? Parce qu’avec le recul, j’ai réalisé que prendre son gland violacé tout brûlant de désir dans ma bouche, sucer sa colonne de chair si douce et si dure à la fois avait été fantastique ! C’est comme si j’avais encore son odeur de mâle dans le nez ; une odeur si envoûtante. Et quand ses paroles sont devenues plus crues, qu’il m’a traitée de petite cochonne, qu’il m’a baisé la bouche, j’étais sa soumise et à sa merci ! Et quand il a éjaculé, mon Dieu ! Son sperme chaud, âcre et salé. J’étais offusqué, c’est vrai, mais je me suis vite rendu à l’évidence : j’avais adoré…C’est comme si j’avais toujours son goût sur les papilles. Il n’y avait pas de doutes : j’en voulais encore…
Je me suis fait jouir plusieurs fois avant de m’endormir toujours habillée en femme, et j’ai remis ça au petit matin en poussant plus avant mes caresses intimes : mes doigts descendaient sous mes bourses et je me caressais mon petit œillet, l’entrée de mon intimité comme une vraie femelle le ferait et le malheur, c’est que c’était délicieux…

Les jours suivants ont été difficiles, même douloureux. Sous ma tenue de lycéen, je ne sortais plus sans porter une petite culotte, un petit top et bien sûr des bas. Toute la journée en classe avec Fred, je désirais secrètement qu’il me demande de venir avec lui aux toilettes. Alors, il aurait vu comment j’étais fringué sous mes vêtements, ça l’aurait excité et j’aurais dû le soulager, le branler et le sucer. Je crevais d’envie de reprendre encore et encore son gros sexe dans ma bouche. Il pourrait y jouir. Je prendrais son sperme. Tout son plaisir jusqu’à la dernière goutte…
Rien de tout cela ne se passa. Mes fantasmes ridicules ne me permettaient que de me soulager le soir en solitaire en léchouillant mes doigts tendus comme si c’était sa bite et en me doigtant l’anus profondément car j’avais fait une découverte magique : je m’insinuais une grosse noix de beurre dans le rectum et après quelques minutes mon orifice était tout crémeux. Je pouvais alors y planter mon index et mon majeur en même temps, les faire entrer et sortir, les vriller entre mes fesses et me provoquer des fourmillements très étonnants ! Sans parler de l’excitation de me comporter comme une femme avec mon corps et des drôles d’idées qui étaient apparues comme prendre autre chose que mes doigts dans mon derrière…
Mes pensées lubriques ne me suffisaient plus. Il fallait que je fasse quelque chose. Alors j’ai pris le « taureau par les cornes » et j’ai demandé à Fred s’il voulait venir chez moi ce week-end ; en ajoutant d’un ton mielleux qu’on pourrait « délirer un peu ». J’espérais que cette allusion lui ferait comprendre mes intentions. Après ce qu’on avait vécu, il n’était pas amnésique quand même !
« ouais, ok. Je peux venir dimanche. Samedi on a un match ». Mon cœur s’est mis à battre la chamade. Qu’il est compris ou non, j’étais convaincu qu’une fois à la maison tous les deux, je pourrais abuser de lui sans trop de difficultés comme il l’avait fait avec moi la première fois…
Malheureusement, rien ne s’est passé comme prévu. Il se trouve que mon enfoiré de frangine était à la maison ce jour-là. Soi-disant pour réviser sa maitrise. Toujours est-il que nous n’étions pas seuls et que je n’ai pas osé provoquer Fred comme je l’avais prévu. Sans compter qu’il la reluquait sans vergogne. Il faut dire qu’elle portait une robe à bretelles qui pouvait faire pâlir n’importe quel homme normalement constitué. Avec ses bottines à talons et son décolleté pigeonnant, elle était trop belle ! Alors imaginez un ado comme Fred qui en plus, avait vu ses sous-vêtements sans son armoire. Y’a de quoi être subjugué !
J’ai toujours été un peu jaloux de ma sœur mais jamais à ce point. Ca dépassait sa simple réussite et les compliments de mes parents. Elle avait des gros lolos que je n’aurais jamais. C’était une gonzesse et pas moi. Elle devait en faire bander des mecs et surtout, elle faisait bander MON copain. C’était inadmissible !
Quand il m’a dit en aparté « putain, ta sœur elle est trop bonnasse. Je me la taperais bien. Tu crois qu’elle a ses dessous sexy en ce moment ? », je me suis senti frustré comme jamais. Sous l’exaspération je lui ai lancé : « Si tu veux, je peux la remplacer ». Sur le coup je l’ai scotché. Il m’a regardé sans répondre. Je tenais ma chance et je n’avais pas l’intention de la laisser filer :
– t’as déjà dit que je suçais super bien ; tu pourrais continuer à t’entrainer sur moi. Comme ça, si un jour t’as une ouverture avec Aurélie, t’aurais l’air moins con… (juste retour des choses)
-t’es sérieux ?
– Ca t’as pas plu l’autre jour? Moi j’aimerais bien recommencer…
– Tu parles que ça m’a plu ! Mais comme j’ai abusé, j’ai pensé que tu voudrais pas le refaire.
– Beh si. Ça me tente.
– On va dans ta chambre ?
– Ca craint. On n’est pas seuls dans la maison. On verra une autre fois…
Ces derniers mots ont été difficiles à prononcer. Je voyais bien que son pantalon était déformé par une envie soudaine. J’aurais pu juste dire « oui » et profiter de lui sur l’instant. Mais je ne voulais pas faire ça à la va-vite et perdre la magie de son désir. C’était un peu comme une vengeance pour les derniers jours que j’avais vécus. A lui de cogiter et de patienter !
-t’as qu’à venir chez moi mercredi après les cours. On va bien s’amuser.
-ok, je viendrai !

Les tabous étaient levés et dans trois jours, ça allait être ma fête, obligé !

2ème Partie:

Dimanche soir, Aurélie est repartie à la fac.
Ma sœur laissait son linge sale à la maison alors, dès qu’elle a eu franchi la porte, je me suis précipité à la panière pour y trouver, comme je l’espérais, la robe qu’elle portait la veille. Là où j’ai eu plus de chance, c’est qu’elle n’avait pas pris ses bottines à talons avec elle. En fait, je voulais m’habiller comme elle quand mercredi, j’irai voir Fred. Je serai son Aurélie à lui. Je serai elle et moi aussi, je le ferai craquer ; je lui donnerai envie de moi…
J’ai caché le tout dans ma chambre puis je suis allé chercher son carton contenant ses dessous frivoles. Je me suis enfermé à double tour et j’ai commencé mon inspection en toute tranquillité dans ses sous-vêtements.
Je suis tombé en extase devant un serre-taille avec porte-jarretelles et un soutien-gorge assorti avec des petits coussinets et une bande de dentelle qui en faisait une brassière. Il y avait aussi la petite culotte pour compléter l’ensemble. Le tout me semblait très à propos pour me transformer. Mon choix était fait et je suis passé à l’essayage. Ne vous moquez pas ! J’ai découvert qu’il était bien plus pratique d’agrafer sur le devant et de tourner ensuite les dessous plutôt que de se contorsionner pour les mettre en place. Ça faisait partie de l’apprentissage…
J’ai aussi trouvé une paire de bas mais sans clip. Ils étaient en nylon. Quand je les ai enfilés et accrochés aux jarretelles, c’était fantastique! Tellement plus soyeux qu’à l’accoutumée et ils tiraient mon serre-taille vers le bas me procurant des caresses sur les cuisses et les fesses encore inconnues. Je me suis demandé si une vraie fille appréciait comme moi cette sensation ou si c’était seulement l’impression de changer de sexe en mettant ces atours typiquement féminins qui me troublait…
Puis j’ai passé la robe, et j’ai chaussé les bottines : ce fut merveilleux! D’abord parce que mon image ainsi vêtu dans la glace me plaisait beaucoup. L’échancrure de la robe laissait paraître la dentelle de ma brassière. Les coussinets me dessinaient un semblant de poitrine et être perché sur des talons était merveilleux. J’étais comme hypnotisé par mon allure de fille qui me semblait tellement crédible.
Je ne sais plus combien de temps j’ai déambulé ainsi vêtu dans ma chambre mais je me souviens que l’idée de sexe pur avec Fred était passé au second plan. Je profitais de ma nouvelle condition avec bonheur, travaillant ma démarche avec ces nouvelles chaussures, m’entrainant à m’asseoir avec ma robe, recherchant à améliorer mes attitudes et mes gestes pour devenir femelle…Je me souviens aussi que lorsque j’ai quitté les bottines, j’ai réalisé que j’avais des tiraillements dans les mollets et c’était un peu comme quand on a fait du patin à glace trop longtemps : on perd un peu ses repères…
Je vous passe les détails de la courte nuit qui s’en est suivie car le paquet de kleenex y est passé et je n’ai quitté la robe que le matin pour me préparer à partir au lycée…

Lundi, une longue journée.
J’étais plus que distrait en cours. Impossible de me concentrer. J’avais tellement mieux à penser. D’autant plus que Fred n’était plus le même. Il me regardait bizarrement. Il était distant et me cherchait en même temps. Je crois qu’il attendait mercredi avec autant d’impatience que moi : un mélange de gêne et de connivence s’installait entre nous : peut-être simplement le désir qui montait. Mais qu’attendait-il vraiment de moi ? Serai-je à la hauteur de ses attentes ? J’avais un peu peur…
Enfin la fin des cours ! Je suis rentré chez moi en 4eme vitesse car j’avais une lubie qui me taraudait l’esprit depuis le matin : je voulais encore perfectionner mon look et cette fois, je me suis enfermé dans la salle de bain. Après m’être habillé en Aurélie, j’ai fouillé dans le maquillage de ma mère! Devant la glace, j’ai recouvert mon visage de fond de teint, j’ai mis de la poudre sur mes joues (que j’ai dû pas mal estomper : pas facile quand on est novice de ne pas tourner au clown), j’ai mis du crayon sous mes paupières, de l’eye-liner et du mascara sur mes yeux et du rouge à lèvre. C’était saisissant! C’est fou comme si peu de détails peuvent faire tant de différences!! J’étais joliE ; un peu garçonne à cause de mes cheveux courts, mais apprêtée et maquillée, aussi incroyable que ça puisse paraître, mon reflet me faisait de l’effet à moi-même! J’ai repensé à ce que m’avait dit Fred la première fois : « dommage que tu ne sois pas une vraie gonzesse ». Mon chérie, dans 2 jours, tu ne diras plus la même chose…

Mardi, un peu de fatigue.
Les nuits étaient courtes. A force de m’amuser toute seule, je manquais certainement de sommeil. Je me sentais un peu lascive. Et puis il s’est passé un drôle d’événement en cours de chimie : discrètement, Fred m’a demandé s’il pouvait toujours compter sur moi le lendemain. Sans le regarder, je lui ai répondu que bien sûr et que j’avais même une petite surprise pour lui. Et sans le préméditer, j’ai posé ma main sur son entrecuisse et je me suis mise à lui frotter le sexe à travers son jean sous la paillasse pendant que le prof continuait son cours! Il s’est laissé faire comme si de rien n’était. Il bandait et je devinais tout son sexe sous mes doigts. J’aurais donné n’importe quoi à cet instant pour le déboutonner et lui prendre son chibre à pleine main ou mieux à pleine bouche! Plus qu’un jour…

Mercredi, toute folle…
Je n’ai rien pu avaler au petit déjeuner. J’étais toute tremblante. La veille, j’avais préparé mon sac à dos avec la robe, les bottines et le maquillage. Les dessous, je les avais déjà sur moi.
Nous étions en histoire-géo :
-Tu viens à quelle heure ?
– faut que je passe chez moi vite fait et j’arrive dès que je peux.
– Je t’attends ; touche : j’ai déjà envie.
Pas besoin de toucher, son pantalon tout déformé ne cachait pas son érection…
Quand la sonnerie a retenti, je suis partie en courant. Arrivée chez moi, j’ai pris soin de m’introduire deux grosses noix de beurre dans le derrière, j’ai attrapé mon sac et je suis vite partie chez Fred. Il devait m’attendre.
Il m’a ouvert la porte avec un sourire :
– alors, c’est quoi ta surprise ?
– attends, tu vas voir. Je vais dans la salle de bain.
– t’as des trucs dans ton sac à dos ?
– peut-être. Laisse-moi quelques minutes…
J’ai fait au mieux pour m’habiller et me maquiller au plus vite de peur qu’il ne s’impatiente. Puis depuis le couloir, je lui ai demandé de fermer les yeux et d’attendre que j’arrive. J’aurais voulu que la surprise soit totale mais je crois que le bruit de mes talons sur le carrelage l’a étonné et il a ouvert les yeux : il m’a vu arriver de loin, timide et le pas mal assuré mais satisfaite de sa réaction. Je n’oublierai jamais son regard à cet instant. Il ne s’attendait sûrement pas à une telle mise en scène de ma part. Moi, ça faisait 3 jours que je m’y préparais et son attitude a dépassé toutes mes espérances…

3ème Partie:

Je me suis approchée de lui lentement en minaudant et en exagérant légèrement mon déhanché. Il fallait que sois convaincante. Je lui ai dit : « je suis Soline, la petite sœur d’Aurélie. Tu sais, ça fait un petit moment que je te regarde. Tu ne me laisses pas indifférent… » Un peu de drague m’a semblé opportun pour lancer le jeu.
– Soline ? tu es aussi craquante que ta frangine. Vous vous ressemblez beaucoup.
– Oui mais tu la préfères pas vrai ?
– Non, pas du tout. Tu es plus de mon âge. Et toi aussi tu me plais.
J’étais maintenant à 50cm de lui et j’ai croisé mes avant-bras autour de sa nuque essayant d’être aussi provoquante que possible : « c’est vrai ? Moi aussi je te plais ? »
En guise de réponse, il a juste posé ses lèvres sur les miennes dans un mouvement rapide et bref avant de me regarder droit dans les yeux. Il venait de me donner un baiser ! En signe de consentement, j’en ai fait de même sans aucune gêne et en laissant même trainer un peu plus le contact de nos bouches. Il avait maintenant mon rouge à lèvre imprimé sur les siennes comme une trace indélébile… Il m’a alors saisi par la taille, m’a plaquée contre lui et a plongé sa langue dans la mienne. Il m’a fait chavirer : il était en train de m’embrasser avec fougue. Comment résister ? Moi, jeune demoiselle depuis peu, j’étais en train de me faire rouler une pelle par un mec pour de vrai! J’étais au bord de défaillir. Son étreinte était vigoureuse et son sexe déjà tout dur cherchait le contact de mon corps. J’ai senti ses mains plus pressantes descendre sur mes fesses, passer sous ma robe et me presser contre lui. Il me serrait fort et ses doigts frôlaient mes bas, mes jarretelles, mes cuisses… Je lui susurrais : « c’est pour toi que je me suis fait belle, même en dessous… ». J’étais en train de le rendre fou. Exactement comme je l’avais prévu. ! Il m’embrassait maintenant dans le cou, me léchouillant sous le menton tout en continuant de me plaquer contre lui et se frottant sur mon ventre.
N’y tenant plus, je l’ai un peu écarté pour déboutonner son pantalon et passer ma main dedans. J’ai commencé à le caresser à travers son boxer puis j’ai plongé dedans pour le saisir réellement. Sa verge était si chaude et ses bourses si douces ! Je lui câlinais lentement la bite alors que ses lèvres cherchaient toujours à me couvrir de baisers. J’ai alors commencé à lui ôter son tee-shirt en le remontant. Il a fini de l’enlever tandis que je lui embrassais le torse, lui donnait des petits coups de langues sur les tétons, le couvrait de bisous sur la poitrine. Fred était plutôt musclé, surtout des épaules. Mon Dieu, que c’est beau un homme quand on est une femme amoureuse…
Lentement ma langue est descendue sur ses abdos jusqu’à ce que je sois accroupie devant lui. J’ai fini de lui baisser son pantalon : enfin l’objet de mes convoitises était dressé devant mon visage n’attendant plus que moi. D’une main, je lui ai pris tout doucement les couilles et de l’autre j’ai commencé à le branler très lentement lui titillant le gland du bout des lèvres. Je voulais être parfaite. Qu’il comprenne que j’avais autant envie que lui de le sucer ! Je me suis un peu enhardie et c’était maintenant à son prépuce que je roulais des galoches. J’enroulais ma langue tout autour, je lui lapais le frein par dessous en lui jetant des regards plein de tendresse. Lui aussi me regardait faire. Il serrait les dents. Mon pauvre chéri ! Ce devait être insupportable de plaisir ce que je lui faisais. Pourvu qu’il ne craque pas. J’ai finalement fini par glisser délicatement tout le long de sa colonne de chair jusqu’à l’avoir entièrement dans ma bouche. Le nez collé à son pubis, son gros machin m’emplissait la gorge. La mâchoire écartée, ce n’était pas vraiment agréable mais si excitant à la fois. Le saisissant par les hanches je me suis mise à le pomper avec ardeur, alternant les rythmes, insistant parfois sur son nœud turgescent, vrillant aussi ma bouche autour de lui et reprenant mes va-et-vient saccadés.
-Putain mais t’es une vraie salope ! T‘aimes ça bouffer des bites ! Vas-y , suce moi bien ma Soline, fais moi du bien !
Il m’avait appelé « Soline » ! Ça a été comme un coup de poignard et j’ai redoublé d’ardeur.
Ses gémissements se sont transformés en râles jusqu’à que je le sente se raidir et son bout enfler étrangement. Pas de doute, il allait m’honorer d’ici quelques secondes. Je l’ai branlé comme une damnée aspirant de toutes mes forces le reste de sa queue et, dans un cri bestial, il a déchargé sur mon palais, secoué de spasmes impressionnants! Ne voulant pas le lâcher, j’ai dû avaler une bonne partie de son sperme brulant. Je sentais le reste couler à mes commissures. Oui, j’étais salie par sa semence. J’avais goûté au fruit défendu. J’étais sa petite garce…
-T’es incroyable ! Qu’est que c’était bon. T’es vraiment douée…

J’étais peut-être douée mais pas satisfaite du tout. Si lui avait joui et que son sexe ramolli était couvert de veines saillantes, le mien était bien dressé et me faisait même mal. Je n’étais pas venu uniquement pour une fellation ; j’en voulais plus. Beaucoup plus. Ma condition première sait bien qu’il faut du temps pour se remettre d’une éjaculation. Mais si Fred pensait que je n’étais venu que pour le sucer, quel gâchis! Hors de question de s’arrêter là. J’ai ouvert la fermeture éclair de ma robe et je l’ai laissé négligemment tombé sur mes chevilles. Voilà, j’étais devant lui en soutien-gorge et porte-jarretelles, debout devant mon homme avec mes bottines, mes bas et toute frissonnante. Je me suis assise sur le canapé et j’ai baissé ma culotte. Le beurre que je m’étais introduit avait fondu. Elle était maculée de taches blanchâtres et je sentais mon œillet tout graisseux. J’ai relevé les cuisses et devant mon amant interloqué, j’ai commencé à me caresser la raie.
– j’ai envie de toi mon amour. J’ai vraiment envie !
– tu veux dire que t’as envie de te faire enculer ???
-Non ! J’ai envie que tu me baises ! Je veux être à toi entièrement…
Joignant le geste à la parole, J’ai commencé à me doigter le derrière :
-Regarde, je suis toute mouillée…Tu veux pas de moi ?
Bientôt, mon index a rejoint mon majeur suivi de mon annulaire. J’étais en train de me trémousser sur le divan, les doigts plantés dans mon intimité devant mon Fred complètement abasourdi! Il a mis du temps avant de s’approcher. Décidément, il n’avait pas compris ce que je voulais vraiment en venant chez lui. Mais la situation ne pouvait pas être plus claire maintenant.
Il s’est assis à côté de moi, et en même temps qu’il m’a embrassé, ses doigts ont remplacé les miens entre mes fesses… J’avais sa langue dans la mienne, une de ses mains sur mon corps, qui me caressait de partout, et l’autre plantée en moi. Pour lui aussi, c’était la première fois qu’il fouillait quelqu’un à l’intérieur. Et il était très doué. Déjà seule, c’était très agréable. Mais sentir un autre le faire, vous remuer frénétiquement en dedans, c’était magique.
J’ai senti comme de la chaleur m’envahir le ventre à force de me faire fouiner de la sorte et le sexe de Fred avait retrouvé toute sa vigueur. Il était grand temps de passer à l’acte fatidique. Je me suis approchée de son oreille et lui ai simplement soufflé : « viens maintenant, prends-moi. »
Il m’a attrapé par le bassin pour me tirer un peu en avant, s’est agenouillé entre mes cuisses et a guidé son chibre vers mon orifice : c’est le moment de vérité.

Je sens le contact de son gland sur mon anus ; je sens qu’il est en train de pousser fermement pour s’immiscer en moi. Sans m’en rendre compte, je force aussi pour mieux l’accueillir. Il pousse encore et je suis en train de m’ouvrir. Je sens qu’il m’écarte, qu’il me pénètre. Je suis emportée par l’émotion. Je perds toute lucidité… Je suis à sa merci. C’est peut-être incroyable mais je n’éprouve aucune douleur, bien au contraire ! J’ai lu beaucoup de témoignages qui disent que c’est difficile la première fois mais ce n’est pas mon cas : peut-être une prédisposition naturelle ?
Mon sphincter se referme sur son gland; il appuie ses mains sur mes épaules et me regarde droit dans les yeux. Il s’enfonce encore dans ma chair inexorablement. Je l’embrasse jusqu’à sentir son pubis contre le mien : il est tout en moi. Je suis écartelée ! Je suis pleine de son désir aux tréfonds de mes entrailles. Je suis un écrin vivant à son plaisir… Il me tire vers lui comme pour aller plus loin mais il est vraiment au bout. Il me possède, je suis à lui et je sens son membre qui bat la chamade dans mes reins. Son pieu tout entier me remplit le ventre au plus profond : c’est ce que je voulais et même temps j’ai du mal à y croire… Il commence à me limer. Son sexe coulisse en moi avec une facilité déconcertante me procurant une sensation de plaisir insupportable. C’en est trop. Le sentir entrer et sortir de moi, réaliser que je suis en train de me faire prendre et que c’est encore meilleur que toutes mes attentes, j’en gémis d’extase et finis par jouir comme une folle, accrochée à son cou sans même me toucher le sexe ! Il essuie mon jus avec ses doigts et m’oblige à les lécher tout en continuant de me pénétrer. L’excitation est un peu passée ; je viens de jouir et je trouve plus difficile de le supporter dans mon cul. Mais lui a déjà été contenté une première fois par ma bouche et il est en pleine forme! Je lui demande de me laisser respirer. Je suis haletante. Juste un peu de répit. Il est de courte durée… S’il se retire, c’est simplement pour m’obliger à me mettre à quatre pattes et sans aucune douceur, maintenue par les reins, il me pénètre à nouveau d’un seul coup en levrette. J’accuse ce coup puissant avec surprise mais je l’ai bien cherché. J’ai ce que je mérite. Je n’ai pas le temps de récupérer : il s’acharne déjà sur ma croupe avec véhémence.
J’ai envie d’un « temps mort » mais sentir ses coups de butoir contre moi ont raison de mon esprit : j’ai une nouvelle sensation étrange et fulgurante entre le fourmillement et l’’engourdissement. C’est plus fort que moi, je recule vers lui à chaque assaut anticipant ses coups de bélier pour qu’il me mette encore plus profond. Il prend un malin plaisir à accélérer et à profiter de mon derrière. Moi aussi je profite de sa rage masculine. Il me tient fermement par les hanches et s’enfonce en moi sans vergogne. Je suis littéralement en train de me faire défoncer : il me maltraite le cul m’assénant de grands coups agressifs. Mais plus il est violent, plus ça me chauffe et plus c’est bon! Je suis à nouveau prête à me faire baiser. Je lui fais comprendre et lui crie mon désir : « Vas-y, baise moi. Bourre-moi bien à fond. Je suis à toi, je veux que tu m’empales comme une chienne. Défonce-moi plus fort encore ! », et je me cambre au maximum. Mon rôle de femme n’en est plus un. Je suis bien réelle et comme je viens de jouir, mon sexe est endolori : je profite d’autant plus de ce nouveau sentiment : celui d’être sa partenaire, sa chose… Je suis au septième ciel!! Encouragé par mes suppliques, il me maintient maintenant par la croupe et par une épaule. Il m’assène des coups si brusques que j’ai du mal à garder mon équilibre. Il s’écrase à chaque fois sur mes fesses m’arrachant des cris de bonheur incontrôlables. Je suis contente de l’avoir fait jouir dans ma bouche la première fois : je sais qu’il en est plus endurant. Ça n’en finit pas, je suis dans un état second comme un peu saoule et surtout, c’est comme si je prenais des décharges électriques qui me remontent dans la nuque à chacun de ses mouvements. Je suis irradiée de volupté : j’en crie et j’en pleure de joie! Tout mon corps est noyé dans un bonheur incommensurable !
Le plaisir anal est une réalité dépassant toute compréhension! Et lorsqu’à force de me déflorer si hargneusement, il a fini par craquer, déversant tout son amour en moi. En sentant son jus m’emplir le ventre, j’ai joui avec lui avec une telle intensité, que je me suis sentie totalement perdue.
En reprenant mes esprits, J’ai juste réalisé que j’étais allongée. Fred, couché sur moi, m’écrasait de tout son poids, le corps couvert de sueur et sa queue encore planté en moi. Son souffle palpitant dans mon cou en disait long : je l’avais épuisé ? Lui en tout cas m’avait comblé bien au-delà de mes espérances. Je ne pouvais pas être plus femme dans ma tête et dans ma chair. Soline était née…

HISTOIRE N°2:

Bonjour, et bonne année a vous !!
Nous sommes a la veille de l année 2015, les fêtes se préparent et noël se passe en famille comme a l accoutumée .. mais mon meilleur ami, qui avait organisé la soirée du nouvel an, avait prévu un buffet dînatoire accompagné de plusieurs jeux et avait donc précisé que cette soirée se ferait exclusivement déguisé !!!
D’ ailleurs, celui-ci était passé chez moi afin de me le rappeler et de me dire que la tenue dans laquelle il m avait trouver quelques semaines plus tôt irait très bien pour cette soirée .. bien que gêné, je lui répondu que je pouvais très bien me trouver un autre costume mais il voulait absolument me revoir .. dans mes talons avec jupes et perruques, ce que, finalement, j acceptais.. après tout, il n y aurait que des amis, et je n avais pas a me dire que je serais dragué dans cette soirée, le but étant de passer un réveillon et de s amuser….
Me voila donc, 31 décembre, chez mon pote, fin prêt(e) pour passer cette soirée ..
.Soirée qui se passe super bien, le buffet est sympa, l ambiance aussi, tout le monde étant déguisé, s amuse bien, bref une bonne soirée et un passage a l année 2015 sous les meilleurs hospices ..
Vers 4 heure du mat, nous n étions plus que 3, verre a la main, assis a la table de la salle a manger a discuter et rigoler encore, quand mon pote voulu faire une partie de « actes ou vérités » !! Drôle d idée surtout que nous ne sommes plus des ados !!
Après tout, pourquoi pas .. et le jeu débuta sur des questions classiques (ou as-tu fait l amour pour la 1ère fois ?, quelle est ta position préférée,embrasser une peluche, etc .. jusqu au moment ou l on me demande pour la énième fois si je préfère action ou vérité, et la je répond action !!
L appli du téléphone du pote donne comme action de .. Retirer des vêtements que tous les autres joueurs présents auront décidés tout en spécifiant que ce serait 1 par joueurs !!
Voila, la .. sentence tombe, et les gars ont décidé qu il fallait que je retire ma jupe et mon haut… ce qui fait que je me retrouve juste avec mes talons, mes bas et mon string et toujours coiffé de ma perruque …
– ah ben quand tu sors déguisé, tu fais pas les choses a moitié, lança mon pote en me regardant bizarrement …
D ailleurs, j’étais très gêné d un coup, mes 2 amis, assis a coté de moi ne me regardaient plus pareil, il est vrai que même mes sous vêtements étaient féminin or je n’étais pas sorti pour un plan, mais sentir la dentelle et le string sur moi m excitait beaucoup, et j en avais profiter pour être a fond .. Féminine …
L’action suivante pour un de mes potes fut de choisir 2 joueurs qui devront s embrasser pendant 5 mn, et bien sur, n étant que 3 joueurs, ce ne fut pas trop compliquer pour choisir les participants ..
Me voila donc, face a mon ami, prêt a être embrasse, mais pour moi, j imaginais qu il me ferait juste quelques bises, mais non, il décida de me tendre ses lèvres et de m embrasser a pleine bouche, je sentais sa langue s insinuer dans ma bouche, et je lui rendis son baiser, ma langue tournais dans nos bouches, nos salives se mêlait, il passa même sa langue sur mes lèvres, et reprenait son baiser …
Ce baiser sembla durer une éternité, et comme j était vêtu en femme, j avais décider de me comporter comme telle, j avais passé mes bras autour de son coup, tandis que ses main a lui me caressait le dos, de temps en temps sa bouche quittait la mienne pour venir m embrasser le cou je kiffais de plus en plus ..
Quand il lâcha enfin mes lèvres, j était troublé, excité, ma queue, droite dépassait de mon string, d ailleurs je n étais pas le seul a avoir la queue bien droite, mon pote lui aussi semblait avoir du mal a contenir son érection au vu de la bosse qui se trouvait sous son jean, mon meilleur ami aussi bandait comme un fou, il avait sorti sa bite et se branlait en nous regardant nous embrasser …
– j’aurais jamais penser me branler en voyant 2 mecs s embrasser, nous dit il !!! mais puisque tu est .. une femme, va falloir que tu vienne me calmer !!
– heu, t es sérieux mon gars ? lui répondis-je
– allez, Laura, viens me faire une gâterie, ça n ira pas plus loin, j ai pas eu de nana depuis un moment, et la j en peux plus !!
tout en disant cela, il s était rapprocher de moi, la bite en l air, droite comme un I, en grande forme, et … comprenant que ce soir, j étais Laura, je pris sa bite dans mes mains, et je commençais a le branler, juste je le branle, me suis-je mis a penser, car je ne voulais pas qu il sache que je prenais de plus en plus de plaisir a baiser avec des mecs ..
voila donc la scène : je suis assis avec, en face de moi, debout, mon meilleur ami, sa bite face a mon visage, et a cote de moi, mon autre pote, qui lui me caresse toujours les cuisses, et tente de passer ses mains sur mes fesses …
Je continue donc de branler mon pote, mais le collègue a cote a décider que je devais aller plus loin, même si j en avais très envie, et d une main appuyé sur ma tête, me fit rapprocher ma bouche de cette bite qui me donnait envie, pas trop grosse mais longue et belle, et sans hésiter, j ouvris la bouche pour commencer a sucer cette queue, ma langue commença a tourner autours de cette barre, puis mes vas et viens le fire gémir de plaisir, je m appliquait sur cette queue, je le suçais, passait ma langue sur ces bourses, reprenait sa bite en bouche, pendant ce temps, le collègue qui caressait mes fesses avait décider lui aussi de profiter de ma bouche et vint a coté de mon meilleur ami, sa bite droite aussi, pour qu il profite de ma bouche !!
J abandonnais donc mon meilleur ami et pris cette seconde bite, ma langue parcourut son méat pour ensuite déposer mes lèvres, sa bite rentra d un coup et je commençais a le sucer, sa main sur ma tête m indiquait le rythme qu il voulais, et je l entendis râler de plaisir !!
Plaisir que je prenais également a le sucer mais aussi en sentant les mains de mon pote sur mes fesses !!! je me suis mis a penser d être étonner qu il aille aussi loin !! j aurais cru qu une pipe serait suffisant !!!
Mais non, car quelques instants plus tard, je senti le bout de son gland forcer sur mon p’tit trou et me pénétrer d un trait !! ça y est il avait franchi le cap, il m avait pris d un coup, et j avais aimé !!! ( d ailleurs, j aime de plus en plus baiser avec un mec !!)
Lui aussi avait aimé a l entendre gémir !
– putain, que c bon !!, j adore ton cul !
– hummmm
– tu aimes te faire baiser par des mecs pas vrai ?
– ouiiiii, en lâchant la bite du pote quelques secondes, prend moi …
– oh ouiii, je vais te baiser ma salope !!
– hummmm
je sentis ses vas et viens en moi, tantôt doux, tantôt rapide, mais il prenait son pied en me baisant, car je me retrouvait en levrette, mon pote sa queue dans ma bouche, et mon meilleur ami en train de me baiser !!
puis je l ai senti se retirer, pour qu il me mette a 4 pattes sur le canapé, et de nouveau sa bite entra en moi, tandis que le pote se remis face a moi afin que je continue a le sucer ..
– tu aimes ma salope ?
– ouiiii vas y continue…
ses mains sur mes hanches, il me baisait, ses vas et viens en moi étaient en train de provoquer ma jouissance, j allais pas tenir bien longtemps, quand tout a coup, sans prévenir, le pote lâcha sa purée, quelques jet de spermes, dans ma bouche que j ai avalé, et a ce moment la mon meilleur ami sorti de mon cul pour juter lui aussi sur mon visage ce qui me fit jouir moi aussi !!
– wouaou, putain c était super !! me dit mon meilleur ami, t a aimé toi aussi !!
– oui, j ai aimé mais ..
– tu semble étonné, mais de te voir ainsi, vêtu en femme, j avais envi de voir si tu serais capable d aller jusqu au bout
– ben voila, maintenant tu sais, t a aimer te faire sucer par un mec, et t a joui de l avoir baiser !!
– oh ouiii, putain t a un cul d enfer, j ai pris mon pied, mais quand je t ai vu la dernière fois devant chez toi, j ai compris de suite, et je me suis pas trompé !
– par contre, si vous pouviez garder le secret, ce serait cool
– t inquiète, on dira rien, mais va falloir que tu nous rende visite régulièrement
– je viendrais vous faire plaisir !!
– super .. s’écriât le pote qui avait toujours sa bite devant moi .. et encore au garde a vous !!!
– euh, tu as encore envie ? lui demandais je .. car il semble que ta queue ne veut pas débander !!

et sans savoir pourquoi, alors que je venais de prendre mon pied, je repris sa bite en bouche, je le suçais a nouveau, et il aimait ça !!
– ah oui, t aime vraiment te faire démonter par un mec, me dit mon meilleur ami tout en nous regardant ..

et le pote ne fut pas en reste car il voulait lui aussi me prendre, ce qu il ne tarda pas a faire, puisque je senti sa queue glisser en moi dans ma petite chatte !! il plaqua ses mains sur mes épaules et commença ses vas et viens de plus en plus fort et de plus en plus rapide, quel pied !!
je suis surpris, je bande a nouveau, ma queue est droite, je sens mon plaisir monter a nouveau
mon pote se retire et vint s allonger sur le dos, comprenant le message, je vient m installer sur lui et m empale sur cette bite qui me donne tant de plaisir !!
je regarde de temps en temps mon meilleur ami, et je le vois se branler nous regardant baiser …
ces coups de bites se font de plus en plus puissant et d un coup il s arrête net et je sens qu il jouit a nouveau, en moi cette fois tandis que je déverse quelques petit jets de sperme sur son torse …. J en peux plus du plaisir que je viens de prendre et m étend sur lui, mélangeant mon sperme sur nos deux corps, et je me mets a l embrasser avec passion .. sentent son sperme couler sur mes cuisses …
– ça y est les amoureux, dit mon meilleur ami, vous avez pris votre pied ?
– hummm oui, trop bon lui répondis je
– putain, ton idée était bonne de le faire venir habillé en femme..

sur ces … bonnes paroles, je m allumais une cigarette, toujours aussi nu a l exception de mes bas, essayant de reprendre mes esprits et me demandant ou j avais pu déraper .. mais bon après tout, j aimais baiser avec des mecs alors finir cette soirée de cette façon était tout simplement super, tout le monde avait pris son pied, finalement l année commençait bien ….

HISTOIRE N°3:

Je vis seul et comme a mon habitude je fais mes courses au drive qui est bien plus pratique, donc pendant que je remplissais mon panier j’en ai profité pour voir si il y avait pas des collants opaques noirs car les miens sont filés, il y en a, du coup hop je finis, et je valide.
Le lendemain a l’heure dite j’attends mes courses, le jeune employé que je vois d’habitude arrive avec les paniers, a force il me connait et comme il doit avoir tout juste 20 ans on se tutoie, je remplis donc mon coffre et je rentre (Je précise que ce jeune employé est très mignon, fin presque androgyne, style que j’aime beaucoup…)

A peine arrivé, je range tout et j’empresse d’enfiler mes nouveaux collants, miam quelle douceur ! Je complète donc avec une tenue que j’adore, un haut bien cintré, un minishort en jean et des bottes a talons, j’adore m’habiller comme cela !
Je range la facture avec les autres , mais avant cela je m’aperçois qu’il y a une écriture manuscrite au dos qui mentionne: « Moi aussi j’adore porter des collants, 06*****….. »

Aussi étonnant que ça puisse paraitre, ça m’excite bien tout ça ! Du coup je réponds directement avec une photo où on voit mes jambes et mon minishort en disant: « Ça te plait? »

Quelques minutes plus tard une réponse arrive et au bout de quelques sms j’apprends donc que c’est bien l’employé du magasin qui m’avoue son gout pour le travestissement, mais comme il habite chez ses parents il ne peut pas s’habiller en femme tous les jours, et donc il n’a pas de perruque ni maquillage je lui dit que moi non plus je n’ai ni perruque ni maquillage et que je vis seul et que si ça lui disait je pouvais lui prêter un peu de fringues, évidemment il accepte, les sms deviennent de plus en plus chauds on se rend compte qu’on aime les mêmes gouts en matière de fringues de femme et de sexe, notamment de s’embrasser, et la douceur, je lui propose de venir le soir même !

Il me dit qu’il peut facilement faire le mur donc je l’attends chez moi vers minuit, ce qui me laisse du temps pour me doucher.
l’heure arrive, je suis prêt, je porte donc mon ensemble de lingerie dentelle noire , les collants opaques j’opte pour une mini jupe en jean droite et les bottes.
Mon coeur bat vite j’ai très envie de le voir, comme j’avais laissé mon portail ouvert je vois sa voiture rentrer dans le jardin j’ouvre la porte d’entrée et je reste sur le seuil je vois déjà son sourire avant même qu’il sorte de la voiture
Une fois dehors il encore plus mignon dans son jean slim et sa chemise cintrée ouverte en haut, il me fait un compliment sur ma tenue et arrive vers moi je le smack direct sur les lèvres et on entre tous les deux !
Je suis très excitée et j’ai pu voir que lui aussi grâce a sa bosse sur le jean, je lui propose a boire et lui me demande où est la salle de bain en me disant que la suite va me plaire !

Evidemment ma bite déjà très dure se sent trèèès a l’étroit dans mon string, les 2 verres de whisky coca posés sur la table, j’entends un « Je suis prête, j’arrive, j’espère que ça va te plaire!! »

Et la le voila avec une robe de soirée fendue sur la longueur, des escarpins noirs, le tout dans des bas noirs !

Je le regarde arriver vers moi, je le complimente, lui me dit qu’il a réussi a piquer ça a sa mère, du coup je me lève le rejoindre en mettant mes mains sur ses hanches et nos lèvres se trouvent et ne vont plus se lâcher pendant de longues minutes !
Je sens sa bosse tout contre la mienne, je passe mes mains sur ses fesses bien moulées dans cette superbe robe, sa langue est si douce; je l’invite a venir s’assoir a côté de moi, une bonne gorgée de whisky et mes mains caressent ses magnifiques jambes gainées de bas, pendant que je sens sa main voir ce qui se passe sous ma jupe, il me caresse la queue très dure, moi j’atteins son string et libère sa queue qui est d’une bonne taille et évidemment très raide, a cette vue je mets ma tête entre ses jambes pour avoir cette belle queue en bouche
Miam quelle est bonne, je le suce comme une vrai salope, tout en caressant le nylon de ses bas, j’adore ça, je l’entends gémir de plaisir!

Quelle bonne queue, il me dit qu’on la jamais sucé comme ça et que du coup il va pas tarder a jouir. Il se redresse et se retourne a genoux sur le canapé et me demande de le le considérer comme une vraie femme…..
Je relève la robe je profite de ces belles fesses lisses, entourée d’un joli string noir, je l’écarte et caresse cette rondelle qui est déjà humide, a peine je lui effleure la rosette qu’il se met a gémir, j’enfonce un doigt, puis deux et trois, je prépare le chemin pour me loger entre ses reins!

je retire ma jupe, ma queue est prête, mon gland se présente sur la rondelle et rentre tout doucement, pour décupler le plaisir, a l’entendre gémir, ça lui fait de l’effet !
Ca y est ma queue est tout entière entre ses reins, ils gémit comme une femme, il prend sont pied, et a l’entendre, cela m’excite de plus belle, je commence mon va et vient en m’agrippant bien a ses hanches mmmhhhh que c’est bon, a chaque coup de butoir, mon homme gémit de plus en plus fort en me demandant de continuer de le limer, j’accélère donc mon mouvement, en lui demandant ce que ça faisait d’être une femme, évidemment, sa réponse était des :
« J’adore me sentir femme, vas y continue, j’adore être ta femme oh ouiiiiii !!!!!! »

Bien se tenir a ses hanches, voir ces très belles jambes avec ses bas ce string écarté et ses escarpins, et ce cul que je prends, quelle excitation je vais pas tarder a jouir, je le préviens, et en un quart de seconde il se retourne et prend direct ma queue en bouche et me fait décharger toute ma semence au fond du gosier, miammm que c’est bon, je lui prends la main pour qu’il se lève et lui roule une pelle mémorable, j’adore ça
Mais sa queue est encore dure contre moi je l’attrape et le branle, il suffit que de très peu de va et vient pour le sentir monter, maintenant c’est a moi d’avaler!! Quel bon sperme !! Encore meilleur quand je l’embrasse !!!

Nous voila toutes les 2 rassasiées, assises sur le canapé a encore s’embrasser a se promettre de se revoir et que a la prochaine fois ça sera moi sa femme …….

HISTOIRE N°4:

Un mois s’était écoulé depuis ma rencontre avec Alain. Je pensais souvent à lui et à notre baiser et je me masturbais à chaque fois avec une super jouissance. Mes rapports avec ma copine devenaient rares et pour tout dire je n’avais plus envie d’elle. Elle dût s’en rendre compte car elle me dit qu’elle envisageait de partir en vacances quinze jours avec une copine pour faire un safari en Afrique. Je ne m’y opposais pas, trop heureux d’avoir l’occasion de rappeler Alain. Elle partit un dimanche matin. A peine était-elle dans le taxi que j’appelais. Il décrocha.
« Allo »
« Bonjour, c’est Claudine ».
« Bonjour Claudine, j’attendais ton appel »
Je lui expliquais la situation. Il en fût ravi et me demanda si je pouvais moi aussi être en vacances afin de profiter de ces quinze jours de libre. Je lui dît que oui.
« Bien. Maintenant voici les instructions que tu vas suivre à la lettre »
Il m’expliqua que je devais m’habiller comme la dernière fois où l’on s’était vu dans le parc. Que je devrais prendre un maximum d’affaires de femme dans un sac. Il habitait au 18 de la ruelle. Arrivé à ce numéro je devais jeter le sac et mon manteau par-dessus le portail. Puis seulement vêtu de ma guêpière, bas, shorty et hauts talons je devais aller l’attendre dans le parc, sur le banc où nous nous étions quittés. Il me donna rendez-vous le soir même à une heure du matin. J’étais au comble de l’excitation. Je descendis à la cave pour ramasser mes chaussures, mes bas, porte-jarretelles, guêpière, tout ce que je possédais pour me travestir. Je les mis dans un sac. Je résistais à l’envie de me masturber bien que ma queue me fasse mal tellement je bandais. A onze heure trente je m’habillais et n’y tenant plus je décidais d’aller au rendez-vous.
J’arrivais devant chez lui avec plus d’une heure d’avance. Que faire? Attendre une heure avant d’aller dans le parc. Tant pis, j’étais trop excité. J’ôtais mon manteau, le mis dans le sac et le jetais par-dessus le portail. Je ne pouvais plus reculer. Pour la première fois de ma vie je me retrouvais travesti dans la rue sans rien pour me cacher. Je me dirigeais vers le parc avec une sensation de liberté. Je me sentais moi-même habillé ainsi. Je me déhanchais sur mes talons de 18 cm et j’avais l’impression que mon shorty allait exploser sous la grosseur de ma queue. Je ne rencontrais personne jusqu’au parc mais au moment d’entrer je vis un jeune homme assis sur le banc. J’hésitais mais je devais assumer mon nouveau rôle et je me dirigeais d’un pas assuré vers lui. Il me vit et me sourit. Je décidais de lui parler.
« Bonjour »
Il me répondis.
« Bonjour »
« Que faîtes-vous ici à une heure pareille ? »
« J’attends un peu avant d’aller à la gare prendre le train de minuit trente. Je préfère attendre ici c’est plus agréable.
Et vous ? »
« J’attends un ami »
Je ne sais pas pourquoi mais je décidais de lui raconter mon histoire.
« Si vous vous sentez mieux ainsi, vous avez eu raison de venir. Et cette tenue vous va à ravir. Vous êtes très sexy. »
Je le remerciai et nous restâmes à discuter un moment avant qu’il s’en aille.
J’étais fier de moi. Un autre homme qu’Alain m’avait trouvé sexy, preuve que je plaisais.
Un petit moment après Alain arriva. Il me demanda depuis quand je l’attendais. Je lui racontais ma rencontre car je ne voulais rien lui cacher. Il me félicita et me dit qu’avec moi il avait enfin trouvé la petite salope qu’il lui fallait. Je rougis sous le compliment. Il s’assit à côté de moi et me dit que j’avais encore le choix de rentrer chez moi, mais que si je décidais de venir chez lui il allait faire de moi cette nuit une vraie femme. Je lui répondis que c’est ce que je voulais.
Il habitait une belle maison avec quatre chambres à l’étage. Il m’emmena dans l’une d’elle. Elle était vaste et possédait
une salle de bain. Alain m’enleva le shorty et me fît allonger sur le lit sur mon ventre. Puis il commença à faire couler de l’huile de massage sur mes reins et puis sur mon cul. Ses mains étaient douces, j’étais aux anges. Sa main s’insinua dans ma raie et un doigt vint titiller mon anus. Je me cambrais, poussant mon cul vers ce doigt. Il pénétra mon anus et un soupir sortit de ma bouche. Comme c’était bon. Alain me fît alors mettre en levrette et ôtant son pantalon et son slip il présenta sa queue sur mon anus. A ce moment-là j’eus très envie qu’il m’encule. Je sentis mon cul s’ouvrir et tout à coup le gland força le passage. Je lâché un cri. Alain s’immobilisa. La douleur disparu et Alain commença à s’enfoncer dans mon cul. Un vrai délice. Divin. Cette queue qui s’enfonçait dans mon cul, hummmmmmm. Puis Alain se mit à aller et venir de plus en plus fort, me ramonant le cul avec sa bite.
« Branle-toi » me dit-il.
Je lui obéis et au moment-même où j’éjaculais bruyamment je sentis le foutre d’Alain inonder mon cul. Je m’écroulais, anéanti par la jouissance et ne tardais pas à m’endormir.

HISTOIRE N°5:

Bonjour, je voudrais raconter ici, une histoire qui est réelle au début du récit mais qui se transforme en deuxième partie sur un fantasme occasionné par ce que j’ai vécu.
Première partie :
Amoureux à vingt ans d’une jolie fille de dix-sept, je me suis rapidement retrouvé en couple. Elle était assez ouverte côté sexe et aimait porter de la lingerie mais seulement en privé et jamais en public ce qui m’aurait bien excité. De par mon travail en brigade j’avais énormément de temps libre et en plus ma compagne était assez souvent en déplacement, je me retrouvais assez libre la journée et certaines soirées et nuits. Un après-midi je pris un porte-jarretelles et des bas dans sa commode et me travestis avec. J’éprouvais aussitôt une terrible excitation de me retrouver vêtu ainsi. Je me branlais et la jouissance fût énorme. À partir de ce jour-là via des catalogues spécialisés dans la lingerie (internet n’existant pas en ce temps-là) je m’achetais de la lingerie très sexy ainsi que des chaussures à talons. J’arrivais à marcher avec des talons de 18 cm. J’achetais aussi des robes et des perruques. Un jour je me suis lancé dans la rue. Un porte-jarretelles et des bas sous mes habits d’homme. Une sensation extrême. Pour que ma compagne ne soit pas au courant, j’avais aménagé ma cave pour mettre ma garde-robe, sachant qu’elle n’y allait jamais. Une nuit bien sombre, j’osais la sortie en talons de 16 cm seulement vêtus d’une guêpière, de bas et comme culotte je mettais des shortys qui moulaient bien mon petit cul. J’avais juste mis un long manteau pour cacher tout ça. Je ne vous dis pas dans quel état j’étais. Habitant une banlieue pavillonnaire, je ne croisais personne ce qui me permit de me lancer des défis. Marcher le manteau ouvert puis sans le manteau. J’étais aux anges et me masturbais vivement une fois chez moi.
Deuxième partie :
J’avais pris l’habitude d’enlever mon manteau dans la même ruelle. Elle avait la particularité d’être assez étroite et en sens unique ce qui me permettait de voir arriver les voitures. Je n’y rencontrais jamais personne ce qui m’encourageait à marcher tout le long de cette ruelle, assez longue, sans manteau juste vêtu d’une guêpière, bas, shorty et hauts talons. Une nuit je déambulais comme à mon habitude. Ce soir-là j’avais des talons de 18 cm. Avec cette hauteur j’étais bien cambré et les jarretelles de mes bas étaient très tendues. Cela m’excitait énormément.
« Bonsoir ».
Je sursautais et me retournais. J’étais face à un homme d’âge mûr. J’essayais de me cacher avec mon manteau mais il me le prit des mains.
« Allons, il ne faut pas se cacher, tu es très sexy habillé ainsi. »
J’étais gène mais je n’avais pas peur. Cet homme m’inspirait de la confiance.
« Viens » me dit-il.
Il me prit par la main et m’entraina au bout de la ruelle. Celle-ci débouchée sur une rue bordée par un petit parc. Nous rentrâmes dans le parc et il me fît assoir sur un banc.
« Comment t’appelles-tu ?
« Claude »
« Tu as quel âge ? »
« Vingt-cinq ans »
« Marié ? »
« Non, mais je vis avec ma compagne »
« Elle est au courant. »
« Non, bien sûr ».
Il me dit qu’il habitait dans la ruelle et qu’il m’avait souvent vu. Il m’avait abordé car il voulait mieux me connaître. Je lui racontais comment j’en étais arrivé à me travestir et à me promener la nuit. Que cela m’excitait beaucoup. A un moment il posa sa main sur ma jambe. Je tressaillis mais je trouvais ce contact très excitant. Sa main commença à me caresser doucement. J’aimais ça.
« Tu as confiance en moi ? »
« Oui »
« Tu connais ce parc ? »
« Oui »
« Tu vas faire le tour du parc par cette allée devant nous. Elle en fait le tour et te ramèneras de ce côté. »
Je me levais. Il en profita pour passer une main sur mon cul.
« Tu as vraiment un beau cul ».
Je rougis et lui tournant le dos je m’engageais dans l’allée, conscient de son regard sur mon cul. Mon excitation était à son comble. L’allée faisait le tour du parc qui n’était pas très grand. Je revins vers le banc ou m’attendais ce bel inconnu. Il se leva.
« Qu’as-tu ressentis ? »
« De l’excitation et de la fierté »
« Ah oui ? »
« Oui, je suis fier de vous avoir obéi. En espérant que cela vous ai fait plaisir ».
« Tu ne peux pas savoir le plaisir que tu m’as donné »
Je rougis. Il m’expliqua qu’il avait cinquante ans, divorcé. Il s’appelait Alain et malgré les nombreuses femmes qu’il avait connu il n’en avait jamais rencontrée osant se promener dans la rue ainsi vêtue. Il était à la recherche d’une fille soumise, prête à obéir à ses moindres caprices et que je correspondais à ces critères bien qu’étant un garçon. Il me rendit mon manteau.
« J’ai mis dans ta poche mon numéro de téléphone. Si tu as envie d’aller plus loin tu m’appelles. Avant de te quitter je vais faire une chose que je n’avais jamais fait avant ».
Cela dit il mit une de ses mains sur ma hanche et m’attitant vers lui il posa ses lèvres sur les miennes. Instinctivement j’ouvrais les miennes et nous échangeâmes un long baiser.
« Au fait ce n’est pas Claude qui m’appellera mais « Claudine ».
Rentré chez moi je repensais à ce qu’il venait de m’arriver et je ne pus m’empêcher de me masturber en pensant à ce baiser. Je jouis bruyamment d’une jouissance que ne n’avais pas même connue avec ma copine.
Que devais-je faire ? Le rappeler ? J’attends vos conseils ?

HISTOIRE N°6:

Sophie était vraiment devenue une salope. Toujours vêtue de bas, porte-jarretelles ou guêpières, haut-talons et chemisier transparent avec ou sans soutien-gorge. Au travail ses collègues l’appelaient la salope, la pute. Elle le savait et en était fière. Elle se faisait baiser par Pierre tous les jours. Quant à moi j’avais droit au gode ou bien des fois à la bonne queue de Pierre. J’étais continuellement travestie et j’aimais ça. Sophie me dit un jour qu’elle m’aimait toujours mais qu’elle n’avait plus de désir pour moi, que je n’étais qu’une lopette et qu’elle avait besoin d’un homme viril comme Pierre. Il était le seul maintenant qui avait droit de la baiser ou de l’enculer. Je devais me contenter de les regarder pendant qu’il la prenait comme une chienne. Quelquefois j’avais droit à une fellation mais pas plus.
En fait il n’était pas le seul, il y avait aussi le jeune serveur. Sophie s’était pris d’affection pour lui et l’avait invité avec sa copine à venir manger à la maison. Elle s’appelait Marine est était magnifique, 22 ans et un corps de rêve. Elle était habillée classique, pas du tout sexy alors que Sophie avec son chemisier transparent sur sa poitrine nue et sa jupe trop courte pour cacher ses bas était hyper-bandante. Après le dessert elle me dit de prendre Hervé, le jeune serveur, à part pour pouvoir parler à Marine.
« Alors c’est entendu, je passe de prendre samedi matin et on ira faire du shopping » dit-elle à Marine au moment où ils partaient.
Une fois seul Sophie me dit qu’elle avait décelée un potentiel de salope chez Marine et qu’elle pensait qu’elle arriverait à la décoincer pour pouvoir l’offrir en cadeau à Pierre.
Pierre avait l’habitude de prendre deux mois de congés en été, il avait négocié avec la direction. Un week-end de juin alors que nous étions chez lui, il nous demanda de nous assoir sur le canapé et de l’écouter. Il nous raconta ce qu’il faisait pendant ses deux mois de vacances.
« Je suis membre d’un club de PonyGirl » Nous dit-il.
« C’est pour ça que je prends deux mois de vacances. Je les passes dans un vieux château de la campagne Anglaise en compagnie des autres membres. Là nous avons tous des filles que nous habillons et dressons comme des chevaux. Il y a aussi quelques hommes. Mon ex-femme était une PonyGirl et c’est elle qui m’a initié à cet univers et j’y ai pris goût. Malheureusement depuis mon divorce je ne peux plus participer aux sessions du club, il faut absolument être « propriétaire » d’une PonyGirl pour être admis au séjour. C’est pourquoi j’aimerais que vous soyez ma nouvelle PonyGirl et mon nouveau PonyBoy. »
Nous n’avions jamais entendu parler de ça Sophie et moi. Pierre nous montra des photos et des vidéos de dressage ainsi que des concours d’attelages. Si nous acceptions nous serons des »Poulains « qui seraient dressés pour devenir des Pony’s.
J’avoue que cela commencé à m’exciter et Sophie était elle aussi excitée par l’idée.
Pierre nous présenta le programme des deux mois de dressage.
La semaine se passait dans un manège à chevaux classiques ou nous apprendrions à nous comporter comme des chevaux. Tous les samedis il y avait une soirée d’organiser ou les « Poulains » seraient à dispositions totale des membres du club, chaque soirée ayant un thème bien définies. Le dimanche étant le jour de repos, les « Poulains » étaient libre de faire tout ce qu’ils voulaient mais ne devaient jamais sortir de la propriété de 50 hectares entourant le château. Il y avait bien sur des domestiques dans le Château a qui ont devaient obéir mais les ordres émanaient seulement des membres du club. Nous étions libres à tout moment d’arrêter le dressage.
D’une seule voix nous donnâmes notre accord à Pierre. Il était ravi et dit à Sophie qu’elle bénéficierait de deux mois de congés payés par la boite.
Une fois rentrés chez nous nous fîmes des recherches sur Internet et ce que nous vîmes nous confortas dans notre choix.
« Je pense que tu vas être une belle « Pouliche » mon amour et que pas mal d’étalons vont avoir envies de te saillir. »
« Et moi je pense que ces mêmes étalons vont avoir envies de ton petit cul, mon chérie »
Il restait encore deux semaines avant notre départ pour l’Angleterre. Sophie me dit que Pierre était fou d’excitation depuis qu’il savait que nous serions ces deux Pony’s. Il la baisait deux ou trois fois par jour au bureau, d’ailleurs elle y allait sans culotte ni soutien-gorge afin d’être disponible dès que Pierre voulait l’enfiler.
Entre-temps Sophie avait aussi commencé l’apprentissage de Marine. Elle lui avait fait acheter des tenues un peu plus sexy afin de plaire à Hervé, lui avait-elle dit. Une belle robe très décolleté mettant ses seins en valeur, des chaussures à talons et même un porte-jarretelles. Elle avait dû insister beaucoup pour ce dernier mais Marine avait fini par accepter.
« Vous faîtes qui ce soir avec Hervé ? » lui avait-elle demandée.
« Il m’a invitée au restaurant » répondit Marine.
Ma femme le savait bien car c’est elle qui avait suggérée l’idée à Hervé.
« Voilà l’occasion de porter tout ce que l’on vient d’acheter ».
« Je n’oserais jamais »
« Allons, fait le pour moi et tu me raconteras, d’accord ? »
Marine avait acceptée.
Le Dimanche Sophie reçu deux coups de téléphone. Un d’Hervé qui la remerciai d’avoir un peu décoincée Marine et un deuxième de Marine qui lui avoua avoir pris du plaisir à mettre le porte-jarretelles surtout en voyant que cela excité bien Hervé.
« Je te l’avais dit », me dit-elle en raccrochant. « Elle a du potentiel. Au retour de notre dressage je continuerais le sien ».

HISTOIRE N°7:

Voici une histoire qui s’est passée au mois de décembre dernier avec Pierre, le fils de ma meilleure amie. J’ai mis quelques temps à bien tout mettre en place, puisque la première fois ou je l’avais surpris avec mes sous-vêtements date de septembre. Bien sûr, nous nous sommes vus entretemps, et il s’est quelquefois revêti de mes sous-vêtements, en ma présence et avec mon accord. Cette fois j’avais en tête de lui faire la totale, à savoir l’habiller entièrement en femme, avec maquillage, perruque, épilation et chaussures.

Lorsqu’il se trouvait chez moi, je notais, sans qu’il ne s’en aperçoive, la taille de ses vêtements ainsi que de ses chaussures. Pierre n’est pas très grand, à peine plus que moi, et de corpulence fine également. Les sports l’aident dans ce sens, puisqu’il pratique la course à pied ainsi que le vélo, de façon assez assidue. Etant cycliste il se rase les jambes, je n’aurais donc pas à trop m’occuper de cela.

Je me suis donc procurée des chaussures pour lui, deux paires, sur les sites d’achat en ligne pour pas cher. Une paire d’escarpins noirs de taille 42, avec des talons de 5 centimètres, ainsi qu’une autre paire noire avec talons aiguilles de 12 centimètres. J’ai également acheté une robe, avec des petites manches, montant jusqu’au cou, pas trop moulante et évasée au niveau des hanches, de façon à ne pas (trop) remarquer son sexe. J’ai également acheté deux paires de bas noirs, une pour porte-jaretelles et l’autre autofixants. En ce qui concerne les sous-vêtements j’allais utiliser les miens, qui lui vont sans trop de soucis. J’ai également déniché une perruque aux cheveux bouclés châtain foncé assez longs. Pour compléter le tout j’ai aussi acheté une paire de faux cils.

Je lui avais donc donné rendez-vous chez moi en début d’après-midi. Il s’y est présenté, sans se douter de la surprise que je lui avais réservée. Il m’a embrassée puir à commencer à me caresser le corps par dessus de mes vêtements, pensant vite passer au lit avec moi. Je lui ai expliqué que j’avais autre chose en tête pour lui, et qu’il devait se laisser faire.

– D’abord, je vais t’épiler, ou plutôt te raser. Je sais que tu te rases déjà les jambes, je vais donc m’occuper du reste également. Ensuite tu verras pour la suite…

Je l’ai déshabillé puis nous sommes allés dans la salle de bains. Il était bien excité, j’aurais voulu m’occuper de son sexe déjà à ce moment, mais j’avais du travail pour l’instant. Je l’ai fait prendre une courte douche, puis l’ai fait s’asseoir sur le rebord de la baignoire. Pour commencer j’ai coupé la plus grande partie des poils au ciseau, puis saisissant la mousse à raser, je lui en ai étalé tout autour de son sexe. Je lui ai tout rasé, son pubis, ses testicules, le haut des cuisses, puis je lui ai demandé de se retourner, afin d’étaler encore de la mousse sur ses fesses et dans sa raie. Une fois cela terminé je l’ai rincé et séché, sentant de mes doigts la peau de bébé toute lisse. Son sexe bandé m’appelait de toutes ses forces, j’ai du me faire violence pour ne pas m’en occuper. Je sentais ma propre excitation au niveau du bas-ventre, mais il restait encore plein de choses à faire.

Ensuite je l’ai fait venir dans ma chambre et l’ai placé devant le miroir, afin de le maquiller. Il s’en est quelque peu surpris, mais s’est laissé faire. Fond de teint, mascara, les faux cils, et du rouge à lèvre éclatant de rouge pour compléter le tableau, avant de mettre la perruque en place.

Puis je lui ai montré les vêtements que je lui avais choisis. Nous avons d’abord essayé avec un porte-jaretelles, mais ce n’était pas trop pratique. Je lui ai mis les bas autofixants, et un shorty en dentelle noire, afin de contenir au maximum sa queue. Mise sur le coté, le tissu la gardait plus ou moins en place. Ensuite un soutien-gorge en dentelle noire, ou j’ai mis en place deux petits ballons remplis d’eau, pour remplir l’espace. Puis je lui ai passé la robe, avant de lui mettre une large ceinture afin de serrer sa taille. Il s’est mis debout et j’ai pu observer la transformation. Je dois dire que j’étais assez satisfaite du résultat. Sa poitrine rebondissait en faisait des petits sauts, et on ne voyait pas trace de son sexe sous le tissu de la robe. Puis je lui ai montré les chaussures, que j’ai enfilé aux pieds. D’abord celles aux petits talons, c’était la première fois pour lui, il n’avait aucun équilibre et devait se tenir à moi alors que je le faisais marcher au salon. Nous avons fait plusieurs trajets dans l’appartement mais ce n’était pas gagné. Il a petit à petit pris le pli et a réussi à se débrouiller tout seul pour avancer. Je lui ai dit :

– Tu sais, fais des petits pas, il ne sert à rien d’essayer de courir. Et en marchant, place un pied devant l’autre en croisant légèrement les jambes, cela permettra à tes fesses de mieux onduler.

Nous avons encore fait des exercices, puis je lui ai mis les talons-aiguille. Cela fût également difficile au début, mais au bout d’un moment il réussit à se déplacer tout seul, quoique très lentement. Nous n’étions pas pressés de toute façon.

– Je vais aller mieux m’habiller à mon tour, continue à t’exercer, je te rejoins tout de suite.

Je suis allée dans ma chambre pour me changer. J’ai revêtu des bas, un porte-jaretelles, une petite culotte, un soutien-gorge, une petite mini-jupe ne couvrant pas le haut des bas, ainsi qu’un top, le tout en noir, laissant mon ventre dénudé. Je sentais ma chatte littéralement en feu qui criait famine, il fallait qu’on s’en occupe bientôt. J’ai mis des talons-aiguille à mon tour et l’ai invité à me rejoindre.

– Viens avec moi sur le balcon que je te présente à la foule, plaisantai-je.
– Mais les gens vont me voir, non je préfère rester à l’intérieur.
– Ne sois pas bête, d’ici personne ne peut nous voir, encore moins nous reconnaître, et de toute façon même si quelqu’un nous voyait, il ne verrait que deux femmes qui se sont bien habillées pour sortir. Allez viens!

Je l’ai pris par la main et nous sommes sortis. Il faisait frais comme temps et j’ai tout de suite senti mes tétons se durcir, ainsi que le petit vent s’engouffrer sous ma jupe. Nous ne sommes pas restés bien longtemps, puis nous sommes retournés au salon. Je lui ai expliqué :

– Maintenant que tu es une femme, il faut te tenir comme une femme. Donc tu oublies la démarche de cowboy, marche comme je te l’ai expliqué. Et lorsque tu es assis ne te vautre pas en arrière, mais garde les jambes bien serrées, sur le rebord du canapé, et garde le dos droit afin de faire ressortir ta poitrine.

Je lui ai montré comment faire par l’exemple, comment faire pour croiser les jambes d’une façon élégante, et mettre ses seins en avant. Puis je me suis levée :

– Attends moi ici, je reviens tout de suite.

J’en ai profité pour vite passer aux toilettes, puis je suis allée dans ma chambre, ou j’ai sorti mon gode-ceinture. Je me suis débarassée de ma culotte pour le mettre place, en plaquant le faux sexe contre mon ventre. Qu’importe qu’on le vit ou pas, cela n’avait pas d’importance à ce moment. Je l’ai vu regarder par la fenêtre du salon, et suis venue me coller à lui, passant les mains sur son ventre et ses cuisses, en faisant en sorte que la présence de mon gode-ceinture ne lui passe pas inaperçu. Il l’a remarqué et m’a dit :

– Mais que fais-tu, tu as mis un gode ??
– Oui Pierre, c’est ma dernière surprise, tu vas découvrir le plaisir d’être pris comme tu me prends.
– Mais.. je n’ai jamais fait ça, tu es sûre ??
– Ne t’inquiète pas, je vais être très douce et très patiente, tu vas adorer ça, crois-moi…

Nous sommes retournés dans la chambre à coucher, ou j’ai mis sur le dos sur le lit, les jambes serrées et repliées sur le coté. J’ai monté ma mini-jupe sur mes hanches, afin de lui présenter le gode qui allait bientôt lui pénétrer son petit trou. Il n’est pas très gros, en tout cas bien moins que son sexe et je ne voulais pas l’effrayer non plus, mais il est réaliste, avec des veines apparentes et un gland formé au bout. Je l’ai approché de sa bouche afin qu’il le suce légèrement, en faisant bien attention de ne pas peser sur sa poitrine et de ne pas faire éclater les ballons remplis d’eau. Puis j’ai descendu mon visage entre ses jambes, que j’ai relevées, puis j’ai remonté sa robe sur son ventre. J’ai pris un moment pour observer et apprécier sa queue qui pulsait sous le tissu du shorty. Retirant doucement la barrière de dentelle je me suis mise à lécher son sexe, avant de parcourir ses testicules du bout de la langue. Le contact de sa peau nue m’a électrifiée, quel plaisir d’y goûter. Mes mains ont caressé chaque parcelle de peau en savourant cette douceur. Mes mains ont légèrement écarté ses cuisses afin que mon visage puisse s’y immiscer, et atteindre son petit trou de ma langue. J’ai bien mouillé le terrain avant d’essayer de lui pénétrer la rondelle du bout de la langue pendant qu’îl se tortillait et gémissait de plaisir. J’ai léché les doigts puis les ai fait parcourir l’endroit entre ses bourses et son petit trou, décrivant des petits cercles autour de son trou, insistant légèrement dessus, mais je ne voulais rien brusquer ni lui faire du mal. J’avais de mon coté mon sexe en feu et je rêvais de subir la même chose. Je me suis saisie d’un tube de lubrifiant, je me suis étalée la cr^me sur mes mains, ses fesses, et sa fente, avant de commencer la préparation. Mon index n’a pas mis longtemps avant de trouver le chemin et j’ai pu l’introduire de quelques centimètres.

– Ca va Pierre, je ne te fais pas mal ?
– Non.. oui.. je ne sais pas, c’est bizarre…
– Dis-moi si tu veux que je m’arrête si tu as mal.
– Non pour le moment continue, ce n’est pas si désagréable…

J’ai donc continué à malaxer son spincter en introduisant un tout petit peu mon index avant de le ressortir. Constatant qu’il se laissait faire et que visiblement il appréciait ça je mettais le doigt de plus en plus loin, en faisant des petits va-et-vient, avant de ressortir. Puis j’ai réussi à l’introduire en entier, et en remuant à l’intérieur, sentant ses parois rectales du bout de mon index. Sa queue toujours bandée était à quelques centimètres de mon visage, pourtant je me suis interdit d’y toucher pour l’instant, je voulais me concentrer uniquement sur son plaisir anal.

– Je vais essayer avec deux de mes doigts, tu en as envie ?
– Ca ne va pas faire trop grand tu penses ?
– Pour le moment tu est très réceptif, laisse-moi seulement essayer…

Alors j’ai commencé à lui introduire deux doigts, tout en douceur, poussant légèrement avec l’index alors que le majeur se faisait déjà avaler. J’ai pris mon temps, puis son excitation m’a permis d’y arriver. J’ai remis du lubrifiant puis cette fois j’y suis carréement allée en le pénétrant du bout de mes deux doigts. Cette fois pour le récompenser j’ai placé mes lèvres sur son gland et ai fait tourner ma langue autour, pendant que mes deux doigts lui fouillaient son cul. Après quelques minutes de ce traitement j’ai constaté qu’il s’était bien dilaté et j’ai pensé qu’il était prêt.

– Tu me sembles bien aimer ce que je te fais, es-tu prêt à aller plus loin maintenant ?
– Oui mais j’ai quand même peur tu sais…
– Dis-moi si ça ne va pas et je m’arrête tout de suite, d’accord ?

J’ai cessé la pénétration des doigts et me suis relevée, en m’approchain le bassin et la pointe de mon gode de ses fesses. J’ai remis un coup de lubrifiant sur mon gode et ses fesses, et je lui ai présenté le bout de mon gland contre son petit orifice, tout en le regardant dans les yeux. Mon sourire et mon excitation lui devaient être agréables car il s’est poussé en avant, collant son trou contre mon gode. J’ai empoigné ses cuisses relevées et ai poussé mes hanches plus en avant, tout en observant la scène. Le bout du gland s’est doucement introduit en lui, alors qu’il poussait de lui même pour que je le prenne encore plus profondément, j’en étais abasourdie. La totalité du gode s’est finalament retrouvée en lui et je n’ai plus bougé, attendant une réaction de sa part.

– Ca y est Pierre, tu veux que je continue ?
– Oui je le sens et je crois que j’aime ça…
– Que voudrais-tu maintenant ?
– Baise-moi Karen, s’il te plaît…

J’ai commencé à bouger mon bassin afin que mes mouvements lui procurent ce plaisir inconnu jusqu’à présent. D’abord tout doucement, puis de plus en plus rapidement. Tenant sa cuisse d’une main je laissais aller l’autre main sur sa queue, le branlant quelquefois au même rythme que la pénétration. Il avait rejeté sa tête en arrière et fermé les yeux, je sentais sa respiration se faire plus intense, mes ondulations se faire plus rapides, et je voyais sa poitrine sous le tissu de la robe bouger comme une vraie au gré de mes poussées. Pierre était devenu ma femme que je baisais, c’est hallucinant quand j’y repense. Cette fois j’ai empoigné son sexe et j’ai commencé à franchement le branler.

Je sentais qu’il n’allait plus tenir longtemps alors j’ai délaissé sa queue pour me concentrer uniquement sur sa pénétration. La vision de son sexe tendu et de ses testicules nues bougeant au rythme de mes coups de hanche me procuraient un intense plaisir, et je sentais le harnais du gode-ceinture frotter contre ma chatte. Puis il a commencé à grogner et à bouger sa tête dans tous les sens, je sentais que sa jouissance n’était pas loin. J’ai accéléré la cadence et je l’ai vu ouvrir sa bouche pour émettre un râle. Sa queue fut prise de spasmes et j’ai vu une première giclée de sperme la quitter, suivie d’un impressionnante série de jets, dont les premiers ont atteints son visage et la perruque, les suivant laissant une traînée de liquide blanc sur le tissu de la robe. Je suis restée en lui pendant un long moment, lui permettant de reprendre ses esprits, puis me suis lentement retirée. Je me suis couchée à ses cotés pour l’observer. Son visage n’était que sourire, avec une petite tache de sperme sur la joue.

– Dis-moi Pierre, tu as aimé je crois savoir ?
– Karen j’ai adoré! Tu ne peux pas savoir comme j’ai aimé ce que je viens de vivre…

Nous sommes encore restés allongés pendant un moment, puis nous sommes allés à la cuisine pour boire quelquechose. C’est au moment de me lever que j’ai remarqué que nous n’avions pas pensé à enlever nos chaussures à talons. Il ne semblait pas avoir oublié comment marcher avec, et je l’ai observé, marchant maladroitement, habillé en femme, la robe maculée de sperme sur le devant. Je n’avais qu’une envie, me faire prendre et accéder au plaisir à mon tour. J’ai retiré le harnais et je me suis penchée en avant sur la table, lui présentant mes fesses.

– A mon tour Pierre, prends-moi ici, je n’en peux plus.

Il avait quelque peu débandé mais cette vision lui redonna toute sa vigueur et il n’eut aucun problème pour me pénétrer d’un coup, tellement ma chatte était mouilée d’envie et d’excitation après ce nous venions de vivre. Cette fois il n’a pas mis longtemps avant de jouir, me permettant de jouir à mon tour, alors qu’il m’envoyait son sperme au fond de ma chatte. En se retirant il a coulé le long de mes bas alors que mon minou vibrait encore de plaisir.

Nous sommes allés nous asseoir au salon, nous observant l’un l’autre. Lui dans sa robe, les jambes serrées, le dos droit, la poitrine en avant comme je lui avais appris, moi en face de lui dans la même position, nos vêtements respectifs maculés de sperme. Je lui ai dit :

– Tu sais, je crois bien qu’on ressemble à deux belles salopes dans nos tenues…
– Tu sais quoi, je crois bien que tu as raison!

Je me suis approchée de lui pour l’embrasser à pleine bouche, cette fois le maquillage était définitivement ruiné mais qu’importe.

– Pierre, merci de m’avoir permis de te donner ce plaisir.
– Merci à toi, on recommence quand tu veux ?
– C’est vrai, tu voudrais le refaire ?
– Oui c’était absolument génial, je suis prête à recommencer.

Il avait volontairement utilisé la forme féminine et je me suis dite que j’avais bien réussi cette première expérience au féminin avec lui.

Voilà, je suis désolée si l’introduction de mon histoire est un peu longue et que les choses sérieuses n’ont commencé que bien plus tard, mais j’ai pris énormément de plaisir à me remémorer tous ces instants, j’ai d’ailleurs du interrompre l’écriture quelquefois pour aller me soulager mes envies.

HISTOIRE N°8:

1ère Partie:

Aventure qui m’est arrivé il y a quelques années.

Lundi matin. Une belle journée s’annonçait. Soleil éclatant.
Il était neuf heures, et une journée entièrement consacrée au ménage.
Ding dong !
J’aperçus le vélo de la factrice dans la cour.
Jolie petite blonde frisottée que je reluque parfois avec envie.
– Bon…euh bonjour. Je, j’ai, enfin… j’ai un colis pour vous. Il me faudrait un…euh une signature. Le colis est abîmé et il faudrait que vous en contrôliez le contenu. »
Effectivement, on pouvait apercevoir par la déchirure le gland d’un gode dans un emballage plastique.
Visiblement troublée la blondinette ; elle avait du reluquer par l’ouverture !
– Ah, enfin ! C’est de la lingerie et quelques objets un peu disons…érotiques que j’ai commandé il y a plus de quinze jours. »
Je posai le paquet sur la table de la cuisine et m’emparant d’un couteau, coupai la bande de sécurité.
Délaissant le bon de livraison et les diverses offres promotionnelles, je déployai la magnifique guêpière en satin violet bordé de dentelle noire qui me faisait tant envie sous ses yeux ébahis.
– Ne trouvez vous pas cela magnifique ?
– C’est-à-dire que …oui, c’est joli…
– Et ce corset en tissu enduit est vraiment très sexy, non ?
– Euh, oui, euh, je dois m’en aller…
– Attendez, je n’ai pas fini ! Alors, les bas, voyons voir…Les résilles sont là, les rouges à coutures, les dentelles noires aussi.
Il doit y avoir encore une nuisette en voile et un déshabillé vaporeux…
Ah oui ! Sous les boites ! Regardez, c’est si joli et agréable au toucher. Tenez, frôlez, caressez, n’ayez pas peur!
Avançant avec hésitation sa main, son visage devint cramoisi.
– Ah oui, c’est soyeux, très doux. Votre femme doit être heureuse.
Ce n’est pas pour ma femme, mais pour moi ! J’adore porter de la lingerie féminine.
– Je, je dois partir…
– Attendez, voyons le reste… Un vibro anal, c’est ok ! Un flacon d’aphrodisiaque et un gode gonflable.
– Et ça, qu’est-ce que c’est ? Ça sert à quoi ?
Visiblement, elle se détendait.
– C’est une pompe à pénis. Venez un soir avec votre mari, je vous ferai une démonstration. Je suis sur qu’il appréciera !
Je connais son mari de vue. Un beau spécimen. J’imagine déjà une petite partie à trois qui serait sympa.
– Oh non ! Je ne peux pas lui proposer ça ! Et moi, ça ne m’intéresse pas !
Sur ces paroles, elle tourna les talons, repris son vélo et sortit de la cour.
Un peu dépitée, je la regardai s’éloigner et décidai d’essayer mes achats en commençant par la lingerie…
La tension des jarretelles sur la cuisse lorsque l’on se baisse pour passer l’aspirateur est vraiment une sensation merveilleuse
Je fis mon ménage au féminin…

Ce mardi matin s’annonçait aussi resplendissant qu’hier.
Aujourd’hui, jardinage donc jean et tee-shirt. J’allais voir si j’avais du courrier en pensant à la veille à la même heure.
J’inventoriai le contenu de ma boite à lettres : Quelques pubs, un relevé bancaire et une enveloppe bleu ciel, sans timbre ni adresse qui attira mon attention.
Je l’ouvris en sorti une feuille dont le texte me laissa bouche bée.
« Bonjour, j’ai raconté à Marc, mon mari, l’anecdote qui m’est arrivée avec vous hier, seriez vous disponible un soir de cette semaine pour se rencontrer. Laissez votre réponse dans la boite. »
Ainsi donc la petite coquine était plus délurée qu’elle ne voulait le laisser paraître !
Je ne savais pas cependant comment tourner mes propos pour ne pas la choquer si d’aventure son mari lui imposait un « exercice de style » qui la répugnait. J’optais pour une réponse neutre teintée de sous-entendus :
« Je vous attends jeudi soir à 19 heures pour l’apéritif. La météo prédit une journée chaude, je pense que vous ne serez pas choqués si je porte une tenue légère. »
Je glissai le mot dans ma boite en imaginant toute sorte de fantasmes inassouvis puis passai la journée entre désherbage et plantations.
Le mercredi, je trouvai une autre petite enveloppe bleue. Je la décachetai fébrilement, et le message écrit était résolument explicite :
« C’est entendu pour demain à 19 heures. Effectivement la journée sera chaude et la soirée sera peut-être torride… »
La trentaine d’heures à venir allait être pleine d’interrogations. Ce laps de temps me permettait d’élaborer plusieurs scénarios.
Jour « J », 18h50.
Tout est prêt, la maison est en ordre, les petits four sont disposés, le champagne au frais et les toys dans leur mallette soigneusement glissée sous le canapé (à portée de main).
Un parfum épicé répandu par des cônes d’encens censés exacerber la libido flotte dans l’air et une lumière tamisée ajoute une note sensuelle à une décoration intérieure orange et rouge propice à la luxure.
J’ai même préparé une compilation de films X mêlant un peu tout les genres. L’exemple est source d’inspiration…
Afin de mettre tous les atouts dans ma manche, je me suis préparée avec soin. Épilée de près, maquillage soigné, un peu appuyé mais correct, parfum très fleuri et la superbe guêpière violette supportant des bas couture sous une mini robe fendue en panne de velours. Les jarretelles qui se dévoilent lorsque je m’assied devraient, si la visite de mes invités correspond à mon attente, attiser un peu plus leurs ardeurs…
Je quittai savates à plumes pour mettre une paire d’escarpins ornés de strass.
J’adore le moment ou je glisse mon pied dans une de ces chaussures, tenant le talon, puis remontant le mollet ainsi galbé en abandonnant la jambe à la pliure du genou afin de chausser sa voisine en suivant le même rituel…
Rien ne met plus en valeur la jambe d’une femme que 12 centimètres de talon…
Ding dong !!!
Bon, le moment est arrivé !
C’est la première fois que je vois la petite factrice « en civil »
Elle porte une petite robe en laine écrue ceinte d’une large ceinture noire. Ravissante, tout à la fois ingénue et perverse.
Jambes gainées de noir et salomés assortis.
Derrière elle se tient son mari, dans un ensemble très décontracté, pantalon à pinces, chemise ouverte et veste sportwear.
Vraiment un très joli couple ! Je me sens très excitée et j’ai envie de l’un comme de l’autre.
Je vous en prie, entrez.
Tu ne m’avais pas dit que tu avais des clients aussi…sympathiques !
Je suis également très… accueillante et parfois même plus…! Je vous en prie prenez place.
Assis sur le canapé, jambes écartées, Marc semble très à l’aise, mais Nadine, pelotonnée sur un coussin parait un peu gênée.
Je vais chercher le champagne, prenez des amuse-bouches.
Depuis la cuisine, j’entends des murmures.
Est-ce le son du film discrètement mis en marche à leur arrivée ou les commentaires de mes invités ?
De retour dans le salon, je pris place entre eux.
Et si l’on portait un toast à notre rencontre ?
J’espère que l’aphrodisiaque dont j’ai enduit les flûtes va faire son effet…
Effectivement, en moins de cinq minutes, Nadine se tortillait et une bosse significative déformait la braguette de Marc.
J’avançai doucement la main et imprimai un massage rotatif.
Hmmm, on dirait qu’il a une belle grosse queue comme je les aime.
Oh oui, va y, frotte moi la pine.
J’ouvris la fermeture et sortis une bite de taille fort respectable.
Il appuya sur ma tête et me poussa vers son bas ventre.
Suce moi bien maintenant que tu m’as excité.
Je ne me fis pas prier, la pipe étant justement mon activité préférée.
Je gobai son gland et fit rouler ma langue autour de celui-ci.
Je senti une main s’introduire sous ma robe et s’emparer de mon sexe.
Oh, mais c’est qu’elle a une belle bite pour une femme ! Regarde chéri.
Ah, Nadine se débridait et mon string n’était plus suffisant pour contenir mon excitation.
Tout en continuant ma succion, je dégrafai la ceinture et baissai le pantalon.
Un frottement habile de la main sur les bourses épilées fit encore gonfler le membre dans ma bouche.
Oui, pompes moi le dard, fait moi bander salope.
C’est bandant ces grosses putes à bites qui se font enculer, hein Nadine ?
Un grognement lui répondit, les lèvres de Nadine étant moulée autour de mon sexe.
La langue collée aux burnes de Marc, j’aperçus une goutte qui perlait au bout du méat.
Il n’allait pas déjà éjaculer le gredin !
Je pense être une bonne pipeuse et j’adore le sperme, mais si vite, c’est du gaspillage !
Je veux ma ration de bite dans le cul, moi ! Je lâchai donc le morceau et fini de le déshabiller.
De mon coté, je sentais également la jouissance monter. Il faudrait que j’organise un concours de bouffeuses de bite car Nadine est particulièrement douée.
En experte, Nadine se déconnecta aussi, se leva et entama un langoureux strip-tease.
Elle est très joliment proportionnée, des seins magnifiques mis en valeur par un soutien-gorge en satin vert et dentelle noir, les hanches soulignées par un porte jarretelle assortie.
Un œil sur la télé ou une splendide trans se faisait prendre par deux étalons et l’autre sur sa femme, Marc était au bord de la congestion.
Sa queue semblait sur le point d’exploser.
Je relevai ma robe et vint m’asseoir sur lui, frottant ma raie sur sa tige en un lent va et vient.
Au bout de quelques instants, je senti son gland forcer ma rondelle. Je descendis d’un coup jusqu’à sentir ses couilles buter contre mon cul et entamai des aller retour sur le braquemart gonflé.
Baises moi bien à fond ! Défonces moi l’oignon avec ta grosse pine ! Casse moi le trou ! Déboîte moi le cul !
Ma queue battait alternativement contre mon ventre et les couilles de marc, offrant un spectacle de choix à Nadine qui, robe relevée jusqu’au nombril, s’était allongée sur le tapis et s’astiquait le clito en nous regardant.
Moi aussi je veux aussi de la bite, ma chatte ruisselle d’envie.
Regarde sous le canapé. Il y a une valise où tu devrais trouver ton bonheur.
Elle tendit le bras et tira à elle la « malle aux trésors ».
Oulala ! Mais c’est un mini sex-shop ! Regardes chéri ! Faut être vraiment salope pour posséder tout ça !
Il y a des trucs, je sais même pas à quoi ça sert !
L’orgasme anal qui s’épanouissait en moi m’empêchât de lui répondre clairement et je bafouillai un approximatif : je vais vous montrer.
Elle saisit un gros gode ventouse, le posa sur la table basse et s’empala dessus. A peine était elle arrivée à la base que la sonnette retentit.
Ding dong, ding dong, ding !
Aie, le code d’arrivée de ma tendre et douce !
Bien que bi ; ou plutôt trisexuel, j’entretiens depuis quelques années une relation suivie avec une jolie jeune femme. Nous avons choisi de ne pas partager notre quotidien et de vivre chacun de notre coté, gardant ainsi le meilleur sans avoir à subir le pire.
Un hic : je ne lui ai jamais avoué ma véritable sexualité. Je lui ai vaguement parlé d’anciennes expériences ambiguës, elle sait que je suis fan de lingerie, et d’ailleurs partage cette passion. Quelques allusions de sa part me laissent à penser qu’elle sait que j’en porte dès que l’occasion m’en est donnée, mais sans certitude.
Quand a la présence de Nadine et son mari, pas de souci, toute jalousie étant proscrite dans notre relation.
A Dieu va, j’allais très bientôt connaître ses opinions à ce sujet.
Comme à son habitude, elle entra en trombe.
Son regard fit un rapide tour de la pièce.
Nadine fichée sur le gode, l’écran déroulant des images obscènes, la valise d’objets et moi m’activant sur le dard de Marc.
Eh bien mon lapinou, on ne s’ennuie pas ici ! Moi qui te croyais sagement assis à regarder la télé ! Mais tu es jolie habillée en petite pute ! Tu ne m’avais pas dit que tu avais des amis aussi chauds. Tu ne me les présentes pas ?
J’étais un peu décontenancée. Stoppant mes mouvements je voulus me retirer de la pine mais elle se précipita et m’appuya sur les épaules, ce qui me fis redescendre jusqu’aux bourses de Marc.
Non, non, continues ! Je suis Edwige. Vous ne verrez pas d’inconvénients à ce que je me joigne à vous ?
Elle enleva prestement son top, dévoilant sa magnifique poitrine enserrée dans un soutien gorge corbeille en dentelle orange.
Moi c’est Nadine et voici mon mari Marc. Oh oui, venez nous rejoindre. Vous avez des seins magnifiques !
Je me mets à l’aise et j’arrive !
Son pantalon vola au travers de la pièce. Quel corps splendide ! Le porte jarretelles semblait être le cadre d’un tableau centré sur une chatte mordorée à peine voilée par le string ficelle.
Je ne regrettais pas de lui avoir offert cette parure quelques jours auparavant.
Puisque mon euh ma chérie est occupée avec votre mari, il me semble normal de partager votre plaisir.
Permettez moi de lécher votre fente qui me parait bien humide.
Joignant le geste à la parole, elle s’agenouillât devant Nadine et enfoui son visage entre les cuisses béantes.
Jamais je n’aurais imaginé vivre une telle situation, ni surtout que Edwige puisse être bi !
Oh oui ! Suces moi le bouton ! Lèches moi l’abricot ! Fais moi couler la chatte !
La grosse queue qui me limait et la scène de gouinage sous mes yeux emportèrent ma résistance. Je sentis une double jouissance m’envahir. La chaleur venue du plus profond de mon cul se généralisa et j’envoyai un copieux jet de foutre qui s’étala sur le parquet.
Regardez, la salope, elle a jouit sans nous attendre cria Nadine.
Relevant la tête, Edwige lui répondit : ne t’en fais pas, on a encore des ressources. Ton mari, une valise pleine d’objets rigolos et puis je connais la bête ! Elle récupère vite ! Mais je me taperais bien une queue moi aussi !
Moi je préfère continuer à défoncer cette chienne précisa Marc en me saisissant par les hanches pour mieux rentrer en moi.
Quel salaud ! Il m’empalait à fond. Ses burnes tapaient contre mon cul de plus en plus fort. J’allais bientôt avoir un autre orgasme culaire !
Alors voyons ce qu’il y a dans cette valise qui puisse me contenter. Oh un gode va et vient ! C’est pour moi !
Elle s’étendit sur le tapis, puis écartant son string enfonça d’un coup le gode au centre de sa merveilleuse toison rousse.
Mon gland commençait à relever la tête…
Mhhh, c’est bon cette bite en plastique dans ma fente ! Attend Nadine, je vais reprendre ma léchouille, tu as si bon goût.
Une main tenant le gode, sa langue reprit son activité, allant des couilles du gode ventouse jusqu’au clito de Nadine, suivant le mouvement de pénétration.
Oh oui, lèches moi bien ! Aspires moi le clito ! Tu suces bien salope !
La queue de Marc gonflait en moi et soudain un jet chaud m’envahis le fondement.
Ah, ah, ah, je jouis dans son trou de pute ! Putain c’est bon !
Je me relevai et senti le foutre dégouliner le long de ma raie et couler sur mes cuisses.
J’en veux cria Nadine en se détachant du gode.
Allonge toi et écartes les jambes, Francine, on va te nettoyer, hein Edwige ?
Je me mis en position et tandis que l’une lapait le jus qui sortait de mon trou, l’autre m’astiquait le sexe.
Une telle situation ne pouvait avoir qu’une issue : je crachai à mon tour une giclée abondante aussitôt récupérée par la langue gourmande d’Edwige.
Les deux filles s’embrassèrent à pleine bouche pour échanger les deux jus onctueux.
Ben mes salopes, vous voila rassasiées murmura Marc.
Oui et non ! On voudrait bien nous faire exploser le cul nous aussi, hein Nadine ?
Mais il va falloir se rabattre sur les godes. C’est pourtant tellement meilleure une vraie queue de mâle.
Attendez, je vais vous montrer comment regonfler la bonne bite de Marc.
J’attrapai la pompe à pénis et après l’avoir branloché pour acquérir un minimum de raideur, introduisit le pieu dans l’objet.
Après deux ou trois pressions sur la poire à vide, celui-ci remplissait complètement le tube de plexiglas.
Et voila ! m’écriais-je triomphante en retirant délicatement le tube, l’engin est prêt à fonctionner !
A peine la pompe retirée, Edwige vint s’empaler sur le dard tendu.
Ah oui, défonce moi la moule, gros vicieux.
De voir les grosses couilles cogner contre le clito gonflé d’Edwige me regonfla un peu le mien.
La poire entre les dents, Nadine enfila la pompe sur ma bite.
Si ça a marché avec Marc, ça doit marcher pour toi aussi ! Tu va déjà aller t’asseoir sur la table. Les pédés comme toi bandent plus vite avec un gode dans le cul !
Je m’accroupi au dessus de la table et m’enfonçai le gros manche de latex encore humide de la mouille de Nadine.
Lorsque les burnes synthétiques m’arrivèrent à la raie, mon engin à moi était opérationnel.
Se mettant à quatre pattes, Nadine m’implora : viens me défoncer, je veux me faire baiser par une femme à bite. C’est trop délire.
Je saisi ses fesses à pleines mains et forçai sa rosette d’un coup. L’étreinte du muscle me laissa penser qu’elle ne devait pas souvent pratiquer la chose…
La salope, elle m’encule à sec !
Va y oui, c’est trop bon ! Fais moi jouir du cul sale pute ! Après je te ferai la même chose !
La pensée de subir ce sort me fit frissonner de plaisir.
Marc et Edwige avaient changé de position. Couchée sur le tapis, celle-ci se faisait ramoner le rectum par une bite énorme.
Et dire que j’avais prit le morceau dans le cul quelques minutes avant.
Oui, continue, c’est bon, oui, je jouis ah, je jouis…
Nadine tout en se paluchant la fente imprimait des mouvements de cul circulaires qui me firent un effet fou. J’avais le gland en feu.
Je me mis à bêler à mon tour : je vais venir aussi, tu me serre bien salope !
A ces mots, Edwige se désencula de Marc et me tirant en arrière s’écria : non ! Largues pas ta purée dans son cul ! Je veux ton foutre pour moi toute seule ! Décharges moi dans la bouche.
Elle goba mon membre et la pression de ses lèvres autour de ma bite accéléra la montée de la sève. Je me lâchais dans sa gorge en dix secondes.
Le renversement de situation avait fait que la queue de Marc était à dix centimètres de ma bouche.
Je l’happais goulûment, appréciant l’odeur de mâle en rut et celle plus musquée de ma petite rouquine adorée.
Deux ou trois soubresauts et le jus épais m’envahis la bouche.
Je roulai une galoche baveuse à Edwige ou foutres et salives mêlés finissaient par effacer le parfum de l’encens.
Et moi je n’ai rien quémanda Nadine. Donnez moi en un peu !
Pour moi c’est trop tard lui répondis-je. J’ai déjà tout avalé.
Viens ma chérie, moi j’en ai encore balbutia Edwige.
Elles s’embrassèrent à pleines bouches et je compris à leurs regards que j’allais payer ma gourmandise…
Après avoir dégluti le nectar, Nadine prit la situation en main.
D’une bourrade, elle m’envoya sur le tapis, saisit un gode ceinture dans la valise et se tourna vers Edwige.
Regarde le braquemart, chérie. Je vais lui défoncer le trou à cette égoïste. Tiens lui les mains !
J’ai une meilleure idée ! Il y a de la cordelette dans le meuble de l’entrée. On va l’attacher.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Je me trouvai rapidement saucissonnée. Elles avaient même poussé le vice à faire un tour mort autour de mes couilles qui me faisait remonter celles-ci dans la tige au moindre mouvement. Je ne pouvais que subir…
Le gode était très gros_ plus de cinq centimètres de diamètre et je ne me l’étais enfilé que deux ou trois fois et au termes de longues préparations dilatoires. Les conditions actuelles me laissaient présager de futures positions assises douloureuses.
Mais ou étaient donc passées la petite blonde timide et la jolie rousse aimante ? J’étais manipulée par deux furies.
Pendant ce temps, Marc allongé sur le divan regardait d’un œil amusé la scène en se branlant d’une main et agitant de l’autre un morceau de cordelette.
Le film montrait précisément un travesti en pleine séance de domination…
Je peux vous aider les filles ? Une petite fessée lui ferait peut-être du bien !
Les trois ou quatre premiers coups furent difficiles. Après on s’habitue… c’est lorsque le gland énorme força ma rondelle que je voulu crier. Mais en future maîtresse dominatrice (car je voyais bien que cela lui plaisait), Edwige m’avait fourré sa touffe sous le nez et me plaquait la bouche contre sa vulve.
La saveur de la chatte ruisselante sur ma langue, le gros pilon qui me labourait l’intestin et les coups de lanière qui me chauffaient le cul. Je ne savais plus où était ma jouissance…
Au bout de vingt minutes de ce traitement, mes couilles étranglées se manifestèrent et sans bander, je lâchai une nouvelle giclée sur le tapis dans un râle orgasmique total.
La pute ! Elle a pris son pied! Elle va nettoyer maintenant !
Je ne sais qui prononça ces mots. Les coups cessèrent, le chibre se retira de mon petit rond et un vigoureux coup de pied me propulsa sur le coté, le nez dans mon sperme. J’aspirai doucement mon jus lorsque je sombrai dans une semi inconscience.
La dernière phrase que je saisi fut : elle a son compte, maintenant on a une grosse biroute rien que pour nous, hein mon chéri ?
J’ouvris un œil. Puis l’autre. Il faisait jour. J’étais toujours prostrée sur le tapis, mais la pièce était vide et j’étais détachée. J’avais les fesses en feu et le sphincter disloqué.
Le désordre ambiant semblait indiquer que mes invités n’étaient pas partis lors de ma perte de conscience.
L’ensemble du contenu de la valise gisait à droite ou à gauche, vibros en tout genre, cockring, stimulateurs à tétons et comme pour me narguer, le gode ceinture auteur de l’estocade finale était accroché au lustre !
Je me relevai et c’est alors qu’Edwige entra dans la pièce.
Alors la belle au bois dormant ! On se réveille enfin !
J’ai deux bonnes nouvelles pour toi : primo nos délicieux amis reviennent samedi soir, deuzio je reste ici pour remettre en état la maison et ton petit cul…
Ah oui j’oubliais : on te réserve une petite surprise.
Pour l’instant, un bain chaud t’attend. Après je te ferai un petit massage dont j’ai le secret…
Je me glissai dans l’eau parfumée en n’osant imaginer ce que sera cette soirée…

2ème Partie:

Adorable ! Ma petite chérie s’est occupée de moi avec grand soin. Nous avons un peu fait l’amour _mais pas trop et avec beaucoup de douceur. Je lui ai fait découvrir ma garde robe féminine qui l’a émerveillée et nous avons passé une journée complète en essayages agrémentés de caresses érotiques. Dommage qu’elle soit un peu plus petite que moi ! Bien que nous nous connaissons depuis quelques années, mon coté féminin lui avait partiellement échappé et éveille en elle une nouvelle libido. Le fait que je sois épilée l’avait surprise au début de notre relation, mais sans éveiller de réels soupçons.
Étrangement son attitude « sado-maso » ne s’est pas manifestée comme lors de la petite sauterie de jeudi.
J’ai retrouvé un petit trou convenable (un peu plus élastique certainement) et les zébrures qui marquaient mes fesses ont totalement disparues grâce à quelques applications de crèmes apaisantes.
Je me demande si sa détermination à me faire retrouver rapidement un corps neuf ne cache pas anguille sous roche…
Après la préparation d’un lunch dont la quantité me paraissait un peu exagérée, il nous fallait nous pomponner pour recevoir nos invités.
Choix des vêtements : je choisi les siens, elle choisi les miens.
J’optai pour mettre en valeur ses sublimes aréoles un magnifique body guêpière en voile couleur parme, baleiné avec entrejambe et bonnets ouverts. Le laçage au dos permet de l’ajuster de manière parfaite selon que l’on désire mettre en valeur ses hanches ou son buste. Une paire de bas bleu roi et un tailleur lie de vin complètent la parure.
Je sais qu’elle n’aime pas porter de robe, mais elle lui va si bien, elle est sublime !
Son choix me concernant se porte sur un ensemble trois pièces en maille laquée, bas résille, une mini jupe en skaï et une blouse en voile très coquine.
Une douche commune minutieuse, habillage, séance de maquillage_elle très léger, comme d’habitude et moi un peu plus accentué et nous voila prêtes. Je suis habillée très pute et elle un peu bourgeoise libertine.
Le bruit de la voiture se garant dans la cour me donna des frissons d’excitation.
Une séance de galoches mutuelles servit de bonjour. J’appréciai particulièrement celle de Marc qui me caressait la raie d’un doigt inquisiteur. Le coquin, il ne perdait pas de temps !
Nous passâmes dans le salon où l’apéritif nous attendait. La conversation tournait autour du cul bien sur, quand un autre véhicule se garât dans la cour. Je tournai un regard interrogatif vers Edwige.
Ah, je crois que la surprise arrive !
???
Et bien oui ma jolie. J’ai invité quatre copains de Paris afin d’aider Marc à combler nos appétits sexuels.
Voici Fred, Steve, Hervé et Dominique.
Waoh ! Les beaux mecs ! La soirée se présentait bien. De soirée coquine entre amis, on passait à la partouze.
Après l’apéritif, nous prîmes place autour de la table pour le repas. Steve était à ma droite et Hervé à ma gauche. La conversation recommençait à revenir à notre thème favori, ce qui incita sûrement mes voisins à « tâter » la marchandise.
Deux mains exploratrices remontaient le long de mes cuisses et jouaient avec les jarretelles.
Je lançai à mon tour mes mains sous la table. La gauche sentit une bosse significative et correcte mais ce que rencontra la droite me laissa perplexe. Si Steve n’a pas dissimulé d’objet contondant dans sa braguette, il doit avoir une lance d’incendie de taille impressionnante (ça tombe bien, il est pompier).
Je défis le bouton, baissai la fermeture et plongeai la main dans l’antre… Ce que j’y découvris me fit écarquiller les yeux. Ce n’est pas possible ! Edwige affairée dans l’intimité de Marc et à qui ma manœuvre n’avait pas échappé éclata de rire.
Je crois que Francinne vient de rencontrer La Vigoureuse comme je l’appelle. Lève toi Steve que Nadine puisse apprécier aussi.
Je lâchai le morceau et Steve se leva. Quel chibre ! Plus énorme que le gode qui m’avait explosé le fion deux jours avant.
Au moins six centimètres de diamètres et vingt cinq de long ! Si son propriétaire jette son dévolu sur moi, je vais encore dérouiller. Devant le totem, Nadine lâcha sa fourchette et tendit le bras.
C’est pas une vraie ! Ça n’existe pas ! Je veux toucher !
Sa main ne faisait pas moitié de la circonférence.
Je la veux ! Et tout de suite !
Elle alla s’allonger sur le canapé, dégrafa sa robe et écartant les bords d’un slip ouvert en dentelle, dévoilèrent une chatte béante et déjà dégoulinante.
Viens me prendre ! Vite ! Enfonce moi ton gros dard à fond !
La partie était lancée !
Nous nous mimes en cercle autour d’elle afin d’assister à l’opération. Edwige branlait Marc d’une main et Fred de l’autre, tandis que Hervé avait enserré mon sexe tendu sous ma jupe. Aurait-il des tendances bi ? Voila qui ajouterait du piment à la fête !
Alors que Dominique positionnait sa verge raide à portée de bouche de Nadine, Steve commença l’introduction.
Le gland un peu effilé écarta les lèvres doucement puis s’enfonça dans les chairs rosées. A moitié du parcours, afin de ne pas crier, Nadine goba la queue de Dominique. Petit à petit les couilles velues de Steve vinrent buter contre le périnée de Nadine.
Elle avait 25 centimètres d’homme dans la chatte ! Avec délicatesse, Steve commença un va et vient très excitant. Les chairs se resserraient et s’écartaient au rythme de la pénétration et les lèvres de Nadine s’activaient selon le même tempo sur la bite de Dom. Vraiment un spectacle grandiose !
Edwige amena Marc au coté de Nadine et s’empala sur son sexe le guidant d’une main alors qu’elle positionnait la biroute de Fred en face de son petit trou de l’autre.
Allez y mes salauds, baisez moi en double ! Je veux une queue dans chaque trou !
Quelle salope ! Pourquoi n’avons-nous pas parlé de nos fantasmes plus tôt ! La voir se faire prendre sous mon nez par deux bites bien raides en même temps éveillait chez moi envie et jalousie : envie d’être à sa place et jalousie de ne pas y être !
Mais la nature ne m’a dotée que d’un seul orifice que je m’efforce à rendre accueillant.
Je regardais la scène lubrique quand je sentis ma jupe se relever et vis Hervé prendre ma queue en bouche. Mais c’est qu’il suce bien le bougre ! Un aller retour, un coup de langue sur les noisettes, puis un nouvel aller retour…
J’étais gonflée à bloc.
Cela faisait maintenant 20 bonnes minutes que Steve besognait Nadine et à voir leurs mines, l’arrivée était proche…
Pourtant, ce fut Dominique qui céda le premier. Sortant précipitamment de la bouche de Nadine, il saisit sa bite et la dirigea vers le nombril de sa pipeuse. Un magnifique jet de foutre s’échappa de son méat et vint s’écraser sur le ventre blanc.
Putain c’est trop bon ! Je peux plus tenir !
Est-ce la vue du laitage qui accéléra les choses ? Après un violent coup de boutoir, Steve se dégagea et orienta son gourdin vers la flaque.
Ca y est, j’y suis ! Ah, salope, prends tout !
Je restai à nouveau bouche bée. Non seulement Steve a un manche de taureau, mais il en a également les couilles ! Le flot de crème qui jaillissait de son nœud était dru, épais et continu. Jamais vu ça ! J’avais une fois dans une partie été arrosée de copieuse manière, mais pas autant. Une crachée comme ça pendant une pipe et c’est l’asphyxie assurée ! Très très amatrice de jus de gland, il faut que je me dépêche ! Nadine commence à se tartouiller avec le nectar. Elle s’en fout partout la salope !
Certes le satin et le nylon de sa lingerie n’épongeront pas tout, mais quand même ! Je bousculai Hervé et me jetai sur elle.
D’une langue avide je léchai le bon jus qui coulait sur le porte jarretelles. Puis je remontai. Vision insolite : les seins de Nadine soutenus par un rehausseur ressemblait à deux œufs sur le plat. Deux flaques blanches avec les aréoles qui émergeaient en saillie. Malgré ma rapidité, je ne puis tout récupérer. Nadine, la main en écope avait déjà nettoyé son sein droit et faisait couler la lave dans sa bouche. De toute manière, il faut être partageuse…
Les ahanements à ma droite laissaient présager une prochaine éruption.
Edwige se faisait bourinner de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Oui, oui, oui, plus profond ! Barattez moi le cul et la chatte ! Je veux votre jus dans la gueule ! Je veux tout pour moi !
Hervé assis sur la table basse regardait tout ça en se branlant et murmurait : quelles salopes, putain, mais quelles salopes !
Je décidai de m’occuper de lui. Je m’agenouillai et pris son gland entre mes lèvres. Je le fis rouler sur ma langue encore couverte de sperme. La réaction ne tarda pas.
Ah oui suce moi bien ! Fais moi durcir pour que je puisse t’enculer profond.
Son membre me rappelle un gode que j’adore : pas très gros, mais un gland bien charnu, bien dessiné et un membre noueux avec des veines dilatée. Le moment où la tête m’écarte le rond me fait presque jouir à chaque fois.
Il est maintenant dur à point. Je me mis à quatre pattes sur le tapis et relevai ma jupe.
Viens me fourrer comme Edwige est en train de prendre. Tu peux y aller, ça va rentrer tout seul, je suis prête.
Il me saisit les hanches et força ma rondelle.
Le nœud fut englouti par mon petit trou et un langoureux ramonage commença. C’était exactement la sensation que j’espérais.
Sors complètement à chaque fois réclamai-je c’est trop bon quand ton nœud m’écarte l’anneau !
Je serrais le muscle à chaque fois qu’il était en moi et le détendais lorsqu’il rentrait. C’était divin !
Un remue ménage derrière nous me fit tourner la tête. Edwige était assise sur le canapé, chatte béante et les deux mandrins qui l’avaient pilonnée s’agitaient au dessus de son visage.
Allez y mes salauds, crachez votre crème sur ma gueule !
Elle ouvrit grand la bouche et deux jets simultanés fusèrent dans son gosier. Quelle chienne, la chance qu’elle avait !
Remue ton cul, je sens que ça monte !
Je roulai du cul en serrant la queue qui me bourrait à fond.
Hervé avait accéléré la cadence et nous jouîmes en même temps ; mon premier orgasme du cul de la soirée ! Je tortillai du cul pour qu’il reste en moi et sentir le liquide chaud m’emplir les entrailles.
Edwige, le visage encore maculé de coulées blanches prit la parole : Maintenant que tout le monde s’est bien amusé, on peut retourner à table pour se remettre, non ? Je vous ai préparé des desserts amusants qui devraient vous plaire !
Chacun se réajusta plus ou moins et reprit sa place pendant qu’elle alla chercher les gourmandises promises.
Effectivement le plateau amené sur la table était plus que suggestif ! Un mélange de fruits et de pâtisseries qui tous représentaient un acte sexuel ou bien un membre généreux. Rien à dire, les fruits de saison incitent à la passion…
C’est au cours de ce nouvel intermède que Nadine fit allusion à mes gadgets :
Eh les gars ! Vous ne savez pas que notre petite cochonne de Francinne possède plein de jouets rigolos ? On s’est bien amusé avec jeudi soir affirma t’elle avec un regard complice en direction d’Edwige.
J’vais les chercher proposa celle-ci.
Cavalcade dans l’escalier pendant que Nadine attirait les regards en faisant une fellation gourmande à une banane surmontant deux boules de crème glacée.
L’ouverture de ma mallette secrète déclencha un concert de sifflements admiratifs.
On va vous faire une démonstration claironna Edwige.
Venez Nadine et Marc ! Toi aussi petite salope !
Cette demande m’était adressée.
On va montrer aux Parisiens que les provinciaux savent aussi s’amuser !
Puisque Hervé a ouvert la voie, on va commencer par toi me lançât elle. Aller hop, à quatre pattes et suce la bite de Marc pour le mettre en condition optimale.
Je m’exécutai en lorgnant Nadine qui s’équipait du gode ceinture. La bouche pleine, la première pénétration m’arracha un hoquet et bien que lubrifiée par la jute d’Hervé, ma rondelle s’écartât douloureusement. Edwige s’était collé deux nipples vibrants sur les seins, enfilé un vibro gros format dans la moule et exultait.
Alors les voyeurs, qu’en pensez vous ? A la taille de vos queues, je constate que le spectacle vous plait !
Si vous voulez une gâterie au lieu de vous branler, Francinne se fera un plaisir de vous sucer le gland et lécher les burnes.
Commença alors une ronde des bites inoubliable. Le cul défoncé par le gode et un changement de pipe toute les deux minutes ; le vrai bonheur !
Mais regardez le clito de cette salope comme il a gonflé ! Je vais la soulager avec ça !
Le ça en question est une gaine vibrante en jelly laissant le gland nu avec à la base un élastique qui enserre les couilles.
Elle positionna l’objet et ce fut le festival. Tous mes sens lubriques étaient attisés. Toute à ma frénésie sexuelle, j’était en train de lécher une joli paire de boules velues lorsque je senti mon trou se dilater encore plus. Steve était en train de me fourrer l’oignon avec son énorme gourdin. La rentrée du membre me fit un tel effet que je lâchai ma purée dans le masturbateur.
Mais c’est que ça te fait plaisir, espèce de chienne tonna Edwige.
Allez les mecs, venez lui cracher votre foutre sur la gueule ! E toi Steve, continue de lui pilonner le fion !
Les quatre mecs vinrent se branler au dessus de moi et la première giclée m’arriva directement au fond du gosier. Je ne savais qui s’était lâché le premier. J’attendais impatiemment les autres éjac en savourant le jus. Je n’eu pas à attendre longtemps avant de recevoir un déluge de sperme. Je n’arrivai pas à tout avaler et le trop plein me dégoulinait sur le menton, laissant de longue traînées sur mon corsage avant de s’écraser au sol. J’étais ivre de bonheur. Qui n’a pas goûté à la saveur du foutre chaud ne peut pas comprendre.
Steve accélérât le mouvement et la chaleur du frottement accentuait encore mon plaisir.
Je le sentis soudain lâcher sa crème dans mon cul. Il beuglait comme un veau en continuant de me tringler puis se retira d’un coup sec. J’ouvris grand mon cul pour faire ruisseler le nectar dans ma raie.
T’es vraiment la reine des putes me lança Edwige. Tu dégoulines par tous les trous. Tiens, je vais prendre des photos.
Elle s’empara de mon appareil qui traînait sur une console et me mitrailla sous tous les angles.
Ca me donne une idée : on pourrait faire un petit film quand ces messieurs auront un peu récupéré !
Bonne idée cria Nadine et pour les exciter un peu on va se faire une partie de broute gazon ma chérie. Poses ton appareil et vient me sucer le clito.
Toi la putasse, tu vas nous aider en leur léchant les boules. D’abord, colles toi ça dans le trou, tu met de la jute partout ! Je m’emparai du plug qu’elle me tendait et me l’enfilai sans peine. Allez les gars tous sur le canapé, on vous offre le spectacle !
Ils obtempérèrent et je dardai ma langue vers la première paire qui se trouvait être celle qui me cognait les fesses quelques minutes auparavant, alors que les deux femmes se plaçaient tête-bêche sur le tapis et chacune un vibro dans la chatte se donnaient de voluptueux coups de langues.
Je ne sais si c’était la séance de gouinage ou mes prestations linguales qui attisèrent les désirs, mais les cinq obélisques furent bientôt en position verticale.
Jetant un œil de coté, Nadine s’en aperçut et reprit le contrôle des opérations.
Laissez nous la place les mecs, maintenant on va vous offrir une partie de mini golf.
Allez les filles on se met en position. Marc, mets en route le caméscope !
Le « les filles » me ravit. L’imitant, je sorti le plug de mon anus et me positionnai sur le canapé, cul tendu, jupe relevée, les coudes sur le dossier. Edwige se plaça dans la même posture à ma gauche.
A vous de jouer, vous avez cinq trous pour vous contenter.
Ils se mirent en file indienne et le pilonnage commença. Mentalement, j’essayais de reconnaître le propriétaire de chaque bite à la forme et la longueur de celles-ci mais le rapide changement de partenaire ne favorisait guère l’identification. Seul le mastard de Steve ne laissait aucun doute. Je crois que je vais devoir renouveler ma collection de toys pour satisfaire ma pastille dilatée.
Mes compagnes exultaient offrant leurs orifices béants à l’assaut des chibres dressés. Passant des moules ruisselantes à mon petit rond, les gaillards s’en donnaient à cœur joie. Je me branlais énergiquement quand soudainement deux paires de claques retentirent sur mes fesses. Dans l’instant qui suivit, j’eu l’impression que ma rondelle me rentrait dans le corps. Je compris que deux loustics s’étaient concertés pour m’enculer simultanément.
Alors petit travelot, a voir ta trique, ça te plait de te faire exploser par deux queues en même temps.
J’étais au paroxysme de la jouissance. Je serrai ma bite plus fort et crachai une giclée copieuse en jouissant en même temps du cul. Je crus que j’allais m’évanouir.
Eh bien vous lui avez mis une sacrée pétée à cette salope !
Encore, encore, explosez moi encore le cul ! Ramonez moi à fond ! Déchirez moi le fion !
Mais c’est qu’elle est insatiable cette truie !
Les injures accentuaient encore plus mon plaisir. Je n’arrêtais plus de jouir du cul.
Ce qui devait arriver arriva. Dans un orgasme plus violent que les autres, je tombai dans les pommes.
Lorsque je repris connaissance, j’étais à plat ventre sur la table basse, poignets et chevilles liés par des bas aux pieds de la table. Ma jupe m’avait été enlevée.
Alors chochotte, on a des vapeurs ? Ce que tu as pris n’est rien a coté de ce que tu vas prendre !
Nadine et Edwige s’étaient chacune affublée d’un gode ceinture ce qui faisait que j’avais sept chibres vigoureux en face de moi.
Ma position faisait que j’avais la raie peu écartée et malgré un effort dilatoire, la première queue qui rentra en moi me fit pousser un cri de douleur. A la taille, je pense que ce devait être Steve.
Le pilonnage tournant dura au moins une demi-heure. Je ne sentais plus mon cul et les coups de boutoirs ne me faisaient plus d’effet. J’étais trop loin dans la jouissance. Je n’étais plus qu’une poupée qui servait de défouloir à ces mâles et ces femelles en rut.
S’emparant d’un verre vide, Dominique lança à la cantonade : aller les gars, on va quand même la récompenser cette chienne. Un bon verre de liqueur d’hommes devrait lui faire plaisir.
Il maintint le verre devant sa bite et après une vigoureuse branlette, lâcha un jet dru dans le verre. Les autres pistonneurs en firent autant et le verre s’en trouva rempli à moitié de jus épais.
Edwige me tira les cheveux en arrière pendant que Nadine me versait le contenu dans la bouche. Je dégluti le liquide visqueux et chaud. J’étais ivre de foutre.
Alors ma petite pute me glissa Edwige à l’oreille, j’espère que ça t’a plu ? Nous on va se reposer, mais toi tu reste ici.
Ils montèrent dans les chambres, me laissant attachée sur la table. Je finis par m’endormir.
A mon réveil, je constatai que le salon avait été rangé mais j’étais toujours attachée à la table. J’entendais des rires émaner de la cuisine.
Je compris qu’ils étaient en train de visionner le film. Steve fit son apparition, et son braquemart énorme dressé me laissa penser que ce devait être vraiment excitant.
Çà y est, elle est réveillée !
Tous firent irruption et je constatai que tous les mecs avaient le gland en l’air… Ils n’allaient tout de même pas remettre ça !
Bon, on te détache, mais tu vas nous servir de soubrette toute la journée et pour ce soir, on te réserve d’autres surprises.
Edwige, viens choisir un objet pour occuper le derrière de notre petite bonne.
Retournez voir le film, je m’en occupe.
Elle extirpa de la valise mon plug vibrant préféré : une bite très bien imitée. Pas longue, mais quatre centimètres de diamètre et fortement veinée et cerise sur le gâteau avec télécommande !.
Avant de te l’enfiler, tu vas t’habiller comme la bonniche salope que tu es. Je suis sure que tu as une panoplie complète.
Incroyable ! Elle lisait dans mes pensées !
Je m’absentai quelques minutes pour revêtir les atours correspondant à ma nouvelle fonction et redescendis vêtue d’une petite robe noire froufroutante ceinte d’un tablier de dentelle blanc. Une petite coiffe blanche accompagnait l’ensemble.
Waoh ! Exactement ce qu’on voulait. Aller, fourres toi ça dans l’oignon et viens dans la cuisine.
Je m’introduis le gode, mis la commande dans la poche du tablier et me dirigeai vers le lieu de libation tirée par la main ferme d’Edwige.
Alors, elle n’est pas belle notre Conchita dit elle en relevant ma jupette dévoilant mes jarretelles et la délicieuse culotte en dentelle ouverte offrant ma rosette ouverte ?
Les joyeux compères étaient à table et regardaient la vidéo en s’esclaffant.
Tout les regards se tournèrent vers moi et je su aussitôt que j’allais reprendre quelque doses de bonheur …

Une nouvelle journée de plaisir s’offrait à moi….

HISTOIRE N°9:

J’étais léssivé.Je pensais à ce qu’il venait de me dire, il a raison, je suis vraiment dépravé,mais c’est lui qui m’a poussé jusque la. Je m’en foutais, j’avais pris un super pied et tant pis pour le reste. Simplement il ne fallait pas que mes parents le sachent, il pourait y avoir de facheuses conséquences…
Arrivé au bureau il retrouve mon chef de service et directement il lui dit:

_ »Je te ramène la conasse. Maintenant elle se fait fister et elle boit la pisse comme de la limonade. C’est devenue un esclave a notre merci. Samedi je viens la chercher pour un plan spécial. Je te tiendrais au courant en attendant passe une bonne semaine. »

Seul avec mon chef, il me regarde. Je suis debout devant lui tout calme. Il me dit:

_ »Tu bois de l’urine? T’es dégueulasse! Comment tu deviens? T’as pas honte? Si tes parents apprennent ça qu’est ce qu’ils vont dire?
T’imagines? Avant tu ne faisais que sucer et maintenant tu deviens le jouet de Paul. Tu sais, il ne te lacheras pas, tu deviendras sa chose. C’est ça que tu veux? »

Je ne savais pas quoi répondre.

_ »Je dois lui obéir sinon il me frappe avec sa ceinture. »

_ »Tu parles d’une excuse, de toute façon tu aimes ça! Paul a raison tu es une pétasse et on continuera a s’amuser avec toi…Dégage. »

Je suis rentrais chez moi direct dans ma chambre. Je ne pouvais même pas me masturber, Paul avait remit la cage. J’ai passé mon dimanche avec mes parents tranquillement. J’avais toujours les inscriptions écrites sur moi. Je n’ai pas réussi a tout enlever.

Le lundi, la semaine commence direct avec mon chef. Pas 10 mn que je suis là, et déjà je me retrouve dans les wc pour le pomper. Paul lui avait envoyé les photos via le net et il était tout excité. Les collègues sont devant la machine à café et moi je commence la journée avec le gout du sperme en bouche. Paul lui avait envoyé aussi quelques instructions qu’il sait empréssé de réaliser. J’ai oté ma chemise et avec un gros marqueur noir il a repassé sur les lettres déjà inscrites. Je me suis revêtue et retourné au travail normalement. Je devais venir le lendemain avec des habits de rechange. J’ai deviné pourquoi de suite. Le mardi pendant la pose repas nous sommes resté au bureau. Il m’a emmené dans le hall d’entrée fermé a clef, mais c’est une baie vitrée, et parfois des gens passent devant. Je me suis allongé sur le paillasson sur le dos et il a uriné, prit des photos pour l’album qu’ils étaient entrain de créer. Le mercredi au soir, toujours au bureau, je me suis retrouvé avec une bouteille d’eau minéral d’un demi litre dans les fesses et un joli gode que je tenais entre les dents. De profil la tête tourné vers l’objectif mon chef prenait encore des photos. J’étais a 4 pattes sur mon bureau. Le jeudi j’ai du copier 500 fois sur mon clavier dans un fichier:
« Je suis un objet sexuel, demandez ce que vous voudrez, je le ferais car je suis une chienne docile. »
J’ai fait des heures supp ce jour là ! Le vendredi j’ai bu l’urine de mon chef dans un verre. Dans son bureau il pissait dans un verre et je devais le boire. Trois fois de suite.
Tout ceci était organisé par Paul. Même loin il s’occupait de moi. En effet il ne me lachait pas…
Samedi il ne m’a pas oublié. A 14h il est venu me chercher comme de coutume, nu dans le coffre de sa voiture nous sommes partis.Quand nous sommes arrivés, nous n’étions pas chez Paul, mais chez un homme de 40 ans environ. Jamais vu je crois. On m’emmena dans le salon pour une scéance habillage cette fois! J’ai mis les habits qu’on me tendait. Bas résille, string, chemisier, mini jupe raz les fesses, perruque blonde et chaussures a hauts talons qui me faisait tanguer. Le gars me posa du rouge a lèvres trés rouge en m’entourant pratiquement toute la bouche. J’avais tellement l’air con qu’ils ont rigolés comme des gamins. Je ressemblais a un drague queen de bas étage. Trois autre personnes sont arrivées. J’étais debout au milieu de la pièce et je devais prendre des poses comme le font les mannequins. Les flashs crépitaient. Tout le monde se marraient en se foutant de ma gueule. Paul m’enleva la cage. Je devais bander et remonter ma jupe pour exhiber mon sexe. Je bandais comme un taureau en regardant les 5 messieurs. J’étais une fois de plus humilié en ressentant du plaisir. Etranges sensations. Paul me fit mettre a 4 pattes en me tenant en laisse je devais lécher les chaussures de tout le monde. Au passage je recevais des claques sur les fesses, l’un d’entre eux m’a fait lécher sa semelle. Puis nous sommes sortis dans le jardin pour la surprise que Paul avait préparé. J’étais debout et je marchais comme je pouvais avec ces putains de chaussures a hauts talons. Dans le jardin il y avait un âne attaché a un arbre. Je devais lui caresser l’entre jambes pour le faire bander, le branler, le sucer et receuillir son sperme sur ma gueule. Rien que ça! Il était docile cet animal. A croire qu’il était habitué. A peine touché, il bandait! Je le branle. Putain!!! Quelle queue!! Au moins 50 cm. Jamais vu d’aussi grosse. J’entend quelqu’un dire:

_ »Suce le maintenant. Fais nous voir ce que tu sais faire avec une bite pareille! »
_ »Ouais, suce le travelot. »
_ »Avale son jus, aprés tu avaleras le notre. »
_ »Vas-y pédé, suce! »
_ »Quand tu auras fini, tu te feras fister. »

Ca, c’était la voie de Paul. J’ai pris la queue entre mes mains et je l’ai enfournée dans ma bouche. Pas du tout le même gout.Celle-ci avait un gout fort, un gout amer. Ca donnait pas envie. Mais je savais se qu’il m’attendait si je refusais. Alors j’ai sucé en le branlant pour que sa ce termine rapidement.A genoux dans l’herbe avec mes bas résille qui commençaient a se déchirer, la perruque était de travers, je l’ai enlevé. Mes voeux se sont ecxaucés. Il a vite jouit m’innondant de sperme.Les mecs étaient surexcités. J’ai pris une douche de sperme, j’en avais partout. Paul s’est approché de moi et m’a attrapé par les couilles:

_ »Viens la batard! »

En me tirant je me suis éloigné de l’âne satisfait et il m’a balancé dans la pelouse:

_ »Met toi a 4 pattes batard. »

Il m’a arraché le reste des vêtements. Puis en se retournant vers ses amis;

_ »Qui veut fister cette merde? »

_ »Je veux bien mais avant je l’encule! »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je suis entrain de me faire enculer a tour de rôle. Je reçois des claques sur mes fesses en me faisant insulter comme d’habitude puis des doigts font le passage. Sans délicatesses ni amour, une main entre me faisant crier. Je reçois une gifle de la par de paul en me disant de fermer me gueule. La routine quoi! Puis au bout d’un moment le plaisir fait place a la douleur. Je me trémousse avec joie pendant qu’on me fiste avec ardeur. Des sexes se présentent devant ma bouche et je m’emprésse de les sucer. Des mains me tirent les couilles. Je fais la pute pour leurs plaisir et le mien. Paul écarte gentillement la personne se trouvant devant ma bouche et me donne deux magistrales gifles avec chacunes de ses mains. J’ai pratiquement la tête arrachée et je pense avoir les joues rouges quand je rentrerais chez moi. Il me relève la tête par les cheveux, me crache au visage et dit:

_ »Lachez vous les mecs, on a une chienne avec nous. Une suceuse de queue de 20 ans. Je veux que vous vous amusez avec elle, défoncez la elle ne demande que ça. Pas vrai pétasse? »

_ »Oui Maitre, baisez moi tous, je suis un batard et j’aime me faire fister. Je suis votre chienne. »

_ »T’es un batard ou une chienne faut savoir. Moi je dirais que t’es un trou. Un putain de trou c’est tout! »

Pendant une bonne partie de l’aprés midi ils m’ont défoncés le cul. Ils sont passés un par un pour me jouir sur le visage. J’étais couvert de sperme. Je me léché les lèvres. Paul m’a tendu une assiette, je devais jouir dedans et la lécher. Je me suis masturber debout, au moment de jouir certains ont applaudit. J’ai léché toute l’assiette comme on me l’avait demandé et je les ais regardé en souriant. Ils était content de moi. Un vieux c’est approché de moi:

_ »Ca va gamin? Pas trop mal au cul? Tu t’es vraiment fait défoncer. Rarement vu ça. Bravo. »

Je l’ai remércié, je crois.Puis on m’a nettoyé avec un tuyau d’arrosage. L’eau était froide. Je me suis débarbouillé le visage en frottant fort. Les inscriptions étaient encore bien visible sur le reste de mon corps.Il était 19 heures quand je suis parti avec paul. On est allé chez lui, il voulait me faire à mangé. C’était bien la première fois qu’il était gentil. J’aurais du me méfier! En descendant du coffre il me tenait en laisse et toujours nu je suis entré dans sa villa, il m’a tendu un téléphone pour prévenir mes parents que je dinais chez des amis. Pendant se temps il est allé en cuisine faire a mangé. Il en est ressorti assez rapidement pour s’assoir dans son canapé pendant que la bouffe cuisait je servais de repose pieds. En buvant sa bière il me tripotait les couilles du bout du pied:

_ »Alors chienne? T’as pris ton pied tout a l’heure, non? »

_ »Oui Maitre c’était bon, merci Maitre. »

_ »Les bonnes choses ont un prix a payer, tu vas comprendre bientôt. »

Il repart en cuisines dix bonnes minutes et revient avec un saladier rempli d’oeuf durs écaillés.

_ »Regarde, c’est ton repas. Je vais t’écarter le cul avec un spéculum et je vais te les mettre dedans un par un avant de te voir les manger. Et je vais te filmer pour le montrer a ton chef. Met toi les pattes en l’air que je t’ouvre le cul. Tu aimes avoir le cul ouvert? »

_ »Oui Maitre, je suis là pour ça Maitre. »

Je sens le spéculum me pénétrer puis les bras m’ouvre petit a petit. Il enfonce le premier oeuf. Il est encore tiède. Puis deux, trois, puis je ne sais plus… Il me soulève par les jambes pour faire de la place. Est ce la bonne méthode? Il parvient a en remettre quelques uns. Je me remet debout, j’ai le ventre gonflé. La caméra tourne toujours sans rien perdre du spéctacle.

_ »Maintenant tu vas pondre dans le saladier en imitant la poule, tu te mettras ensuite a 4 pattes pour les manger sans les mains. Je veux te voir tout manger comme un bon chien. »

Je m’accroupis au dessus du saladier, je replis les bras sur moi et en faisant cot, cot, cot, je ponds. Ca sort tout seul. Je prend la position du chien et je mange. Du moins j’essaye de manger. Les oeufs roulent entre eux et c’est difficile de les attraper. Mais j’y arrive. Ils sont chauds et propre. Avec tout se que j’avais pris dans le fion cette aprés midi, ça ne m’étonne pas. Difficile aussi de les manger, c’est sec. Tout a coup je sens un liquide chaud me couler sur la nuque. Cela descend sur le cou et le menton pour attérir dans le saladier. Il me pisse dessus ce vicelard:

_ »Mange ta gamelle chien. »

C’est dégueulasse, au bout d’un moment je relève la tête, j’aurais pas dû. Il me la replonge dedans violament en disant:

_ »Bouffe ta gamelle conard, fais voir a ton chef que t’es un batard avec qui on peut tout faire, ça lui donneras des idées repas au bureau. Un jour je te ferais gouter ma soupe spéciale, tu la partageras avec un autre chien de ton âge. Un batard comme toi, Sauf que celui ci est marié. Avec vous deux on va bien rigoler. »

Comme je n’arrive pas a finir il me renverse le contenu du saladier sur la tête en étant a genoux et en regardant la caméra. Je lui dis merci et il me fait nettoyer son salon aprés ma douche. Pour terminer la soirée je me masturbe a nouveau en lui faisant une pipe. Il éjacule dans ma bouche et moi dans ma main que je léche. Je m’habille et pour la première fois je monte a l’avant de sa voiture. Il me ramène chez moi. Pendant le voyage nous avons eut une conversation.

_ »Dis moi, pourquoi tu acceptes toute ces humiliations, tu aimes ça? »

_ »Vous m’avez éduqué Maitre, maintenant j’aime ça effectivement. »

_ »Ca ne te fait rien de servir de salope à plusieurs mecs beaucoup plus âgés que toi? »

_ »Ca m’excite et je n’avais jamais jouis comme ça auparavent. »

_ »T’es vraiment une pute. Passe une bonne semaine avec ton chef, je l’appelle en rentrant. Salut salope. »

_ »Au revoir Maitre, merci. »

_ »Merci de quoi? »

_ »Merci de faire de moi une chienne. »

J’étais arrivé chez moi. Chez mes parents ce n’est pas la même chose. Je suis le petit chéri et ils m’ont demandé si j’avais passé un bon dimanche. J’ai répondu que oui , il resterait dans les anales.

HISTOIRE N°10:

Je fus réveillé par une odeur de café frais qui flottait dans la maison, je me levais et allais devant la glace de l’armoire examiner mon anus, il était encore très gonflé et un peu ouvert, ce qui n’était pas étonnant vu ce que Nourredine m’avait mis cette nuit, je passais dans la salle de bains et prit une longue douche.
Quand j’arrivais dans la cuisine, Nourredine était en train de faire griller des toasts, il me sourit et me dit « Ah tu es levé, je m’apprêtais à venir te réveiller.
– C’est l’odeur du café qui m’a réveillé.
– As-tu bien dormi ma puce ?
– Oui chéri, très bien et toi ?
– Très bien aussi ».
Je m’approchais de lui et lui offris mes lèvres, nous nous embrassâmes tendrement puis nous nous assîmes à table pour prendre notre petit déjeuner, pendant que nous mangions nous parlâmes de choses et d’autres, puis mon amant me dit « Depuis que je me suis levé, je pense à quelque chose.
– A quoi penses-tu amour ?
– Au lit tu es une superbe femelle et je pense que ce serait mieux si tu étais plus femme encore.
– Que veux-tu dire ?
– Penses-tu être toujours un homme ?
– Tu as bien vu que non, j’aime les hommes, j’aime jouir sous les coups de bites, j’adore sucer
des queues, je me sens femme.
– Alors pourquoi ne deviens-tu pas une femme ?
– C’est-à-dire ?
– Je pense que pour commencer tu devrais donner à ton corps plus d’atouts féminins, je crois que
tu devrais te laisser pousser les cheveux en une coupe féminine et aussi te faire pousser les
seins.
– Mais…
– Oui tu sais bien qu’il existe des hormones, des implants et des opérations pour obtenir une
poitrine de femme et pourquoi pas penser plus tard te faire opérer pour avoir ce troisième trou
qui ferait de toi une vraie femme. Entre nous à quoi te sert d’avoir une bite ?
– Cette bite ne me sert qu’à pisser.
– Je le sais bien donc avoir une jolie chatte serait pour toi un plus mais déjà si tu avais des
nichons, quel plaisir ce serait pour celui qui te baise de pouvoir te masser, te caresser, te
mordre les seins, se faire branler par tes nichons et éjaculer entre eux.
– C’est vrai que je n’ai jamais pensé à cela.
– Tu devrais y réfléchir.
– Tu as raison, je vais y penser
– Que veux-tu faire aujourd’hui ?
– J’aimerai bien faire une balade en forêt.
– Pourquoi pas, il fait beau, as-tu une forêt préférée ?
– Non pas vraiment, il faut dire que je ne connais pas énormément la région, car depuis que je
suis là, les seules fois où je suis sorti de chez moi en dehors du boulot ça a été pour
m’enfermer dans une maison pour baiser.
– Effectivement au dehors des lits des mecs tu ne dois pas avoir vu grand chose.
– Tout à fait.
– Alors si tu le veux, je servirais de guide, je connais un endroit très sympa, ce n’est pas très
loin d’ici, c’est dans l’EURE, à GISORS, il y a de belles forêts et de très bons restaurants.
– Super, je crois qu’on va passer une bonne journée.
– Bien je te donne une heure pour te préparer, ça ira ?
– Sans problème ».
Je retournai dans la chambre et ouvrit l’armoire, je choisis un sweet blanc, un jean ainsi qu’un soutien-gorge et un slip de dentelle noire, puis prenant une paire de faux seins et une perruque blonde je partis me maquiller et m’habiller.
Quand je sortis Nourredine était déjà vêtu, il me regarda de la tête aux pieds et me dit « Tu es très belle ma biche, c’est pourquoi je suis sur qu’avec de vrais seins… ».
Je lui souris et quand je passais devant lui, il me caressa les fesses d’une main légère, nous sortîmes et montâmes dans la voiture.
La région que nous visitâmes était très jolie, les forêts étaient bien entretenues et les petits villages étaient mignons, à midi nous mangeâmes dans un château où la cuisine était très fine et le service comme au siècle dernier, l’après-midi nous partîmes voir des ruines magnifiques et vers six heures nous repartîmes.
Le grand air m’avait un peu saoulé mais ce bol d’air me faisait le plus grand bien, pour la première fois depuis des mois l’idée de faire autre chose que baiser avec un homme me vint à l’esprit.
Une fois revenus à la maison, nous nous reposâmes puis vers huit et demi nous partîmes dans un restaurant que nous avions repéré et où nous avions réservé au retour de notre sortie, c’était un restaurant chic et pour la circonstance je m’étais vêtu avec classe, j’avais mis un fourreau blanc fendu jusqu’à mi cuisse, des escarpins vernis, et je m’étais fardé avec soin, mon entrée fit sensation, beaucoup d’hommes se retournèrent sur mon passage et quand je m’assis, je vis non sans plaisir que les femmes me lançaient des regards meurtriers, Nourredine s’en était aperçu aussi, il me dit « Tu vois que tu es la plus belle.
– Ce qui me fait surtout rire, c’est qu’à part toi, personne ne sait que je ne suis pas une femme.
– Oui c’est vrai, mais il faut dire qu’il y a de quoi se tromper, sans compter le lit.
– Cochon, tu ne penses qu’à ça.
– Parce que toi non ?
– Non, je ne pense qu’à ça quand je suis au lit, mais sinon j’ai heureusement d’autres pôles d’intérêts.
– Et si jamais tu voyais un homme qui te fasse flasher ?
– Mais il y en a déjà un et il est en face de moi, pourtant je ne pense pas à autre chose que de faire un bon dîner.
– C’est gentil ce que tu viens de dire.
– Non c’est la vérité, j’aime être là avec toi et pas simplement parce que tu baises comme un dieu, je t’aime pour toi, pas simplement pour ta queue.
– Vulgaire, dans le monde on ne dit pas queue mais pénis.
– Et en finalité qu’est-ce que ça change ?
– Rien si ce n’est que dans le monde c’est souvent moins dur que chez les autres.
– Tu peux dire que je suis vulgaire.
– Ce n’est pas de la vulgarité, c’est la réalité, celui qui parle cul avec dédain est très souvent par très fringuant de ce côté là.
– Si tu le dis, en fin si nous parlions d’autre chose
– D’accord que veux-tu prendre comme apéritif, car j’ai l’impression que le maître d’hôtel s’impatiente ».
Le souper fut exquis, un service hors pair et une cuisine hautement raffinée, nous sortîmes du restaurant à minuit et demie, avant de monter dans la voiture nous vîmes une affiche disant que le lendemain se disputait un motocross dans la forêt adjacente, je demandai à Nourredine si nous pourrions y aller, il me dit qu’il aimait ça et qu’il n’y avait aucun problème, content je montai dans l’auto, une fois installée Nourredine me dit « On va aller passer la nuit chez mon oncle, il n’est pas là et m’a laissé ses clés, tu verras c’est une super baraque »
Nous rentrâmes lentement jusqu’à la fameuse maison.
Une fois arrivé, mon mec me montra la salle de bains où je me déshabillais puis nous partîmes vers la chambre à coucher où je me mis au lit pendant que Nourredine tirait les rideaux.
Mon amant ne fut pas long à me rejoindre, je vis que son phallus était à demi érigé, quand mon homme arriva au bord du lit, je me mis à genoux et prenant son sexe dans les mains, du bout de ma langue, je me mis à lécher son gland vermillon, il fallut peu de temps pour que le membre s’érige et retrouve ses phénoménales dimensions, délaissant la hampe qui pointait vers le plafond, je glissais dessous et suçais les bourses gorgées de liqueur, cette caresse eut pour effet de faire grandir et grossir la verge turgescente, alors Nourredine me prenant la tête ramena ma bouche à l’endroit où il voulait c’est à dire sa bite, je l’embouchais et enroulant ma langue autour de la colonne de chair tout en la mordillant j’entrepris une lente fellation.
Ma tête remontait et redescendait lentement le long de l’énorme pine, à force d’avoir la bouche grande ouverte j’avais mal aux mâchoires, alors me dégageant je pris le pénis à deux mains et me mis à le lécher comme s’il s’agissait d’un esquimau, l’attouchement eu l’air de plaire à mon homme qui poussa un soupir langoureux.
Au bout d’une demi-heure de ce traitement, la respiration de mon mec s’était accélérée, il posa ses mains sur ma nuque et bloquant mon visage déflora ma bouche de son gros priape et se mit à aller et venir se servant de ma bouche comme de mon cul, je pensais qu’il voulait éjaculer comme ça, mais au bout de plusieurs va et viens, il retira sa biroute elle était brillante de salive, Nourredine me prit dans ses bras et me roula une pelle magistrale puis me prenant dans ses bras il m’emmena vers une pièce où je n’avais jamais encore été.
C’était une immense salle de bains dont les murs étaient tous habillés de glaces, au milieu de la pièce trônait une baignoire ou plutôt un bassin où il fallait descendre trois marches pour entrer, le bassin était plein d’une eau claire et tourbillonnante, mon homme me tenant toujours dans ses bras puissants descendit au fond de cette petite piscine et me déposa au bord, ce n’était pas profond, en étant à genoux mes bras reposaient sur le bord, Nourredine se mit derrière moi et je sentis son volumineux bout durci se positionner contre mon antre affamée, à ce contact je tendis ma croupe vers le vit qui cherchait à entrer en moi, posant ses mains sur mes épaules, mon homme se mit à peser sur ma corolle, le sexe bien lubrifié commença à pénétrer mon anus encore légèrement ouvert par la nuit précédente, l’eau qui butait contre mes fesses brûlantes me causait une agréable sensation inconnue, pendant ce temps là Nourredine continuait à me pénétrer lentement, l’intromission fut interminable, mais quand je sentis les poils follets du pubis de mon amant contre mon fessier je sus qu’il m’avait enfilé complètement, je n’avais absolument rien senti, pas la moindre petite douleur.
Je sentais au fond de mes entrailles le monstrueux phallus palpiter, Nourredine restait immobile me laissant m’habituer à la formidable présence qui m’obstruait le fondement, sous les ondes de chaleur qui naissaient dans le creux de mes reins et qui explosaient dans tout mon être, mon sphincter se décontracta et céda complètement, je dis à mon mec « Vas-y défonce-moi ».
Nourredine se mit à me posséder lentement m’arrachant à chaque passage de lourds gémissements, entre le ventre musclé de mon homme et ma croupe bouillante l’eau du bassin formait un matelas protecteur fluctuant qui me donnait l’impression de se gonfler et se dégonfler au gré des mouvements de mon homme.
Pendant ce temps, ayant posé ses mains sur mes hanches, Nourredine me besognait de toute la longueur de son énorme phallus, le sortant presque entièrement de moi pour le replonger jusqu’à la garde la seconde suivante, mon cul totalement ouvert laissait coulisser sans gène aucune la pine roide qui me forait les reins, mes gémissements s’étaient mués en râles de bonheur et je tendais mon arrière-train vers ce membre qui commençait à me faire basculer dans le plaisir sous les coups de boutoir répétés que mon amant m’assenait.
Je planais littéralement, en dehors de mes râles le seul bruit qu’on entendait dans la pièce était le clapotis de l’eau chaque fois que mon homme m’empalait, dans toutes les glaces se reflétait notre image, je me voyais la bouche tordue par le désir hoqueter chaque que Nourredine s’enfonçait au fond de mon cul en fusion, cette vision avait pour effet d’accentuer mon désir, je ne savais plus depuis combien de temps mon homme me pilonnait le derrière mais je voulais qu’il continue tant le plaisir que je ressentais était grand, j’avais perdu notion de la réalité, pour moi seul comptait cette magnifique verge qui me ramonait le prose, le corps tétanisé j’étais tout à mon bonheur, je ne vivais plus que pour et par la hampe turgescente qui m’ouvrait un peu plus le sphincter chaque fois qu’elle plongeait au tréfonds de mon être, j’avais l’impression que de la lave coulait de mon anus dévasté, le cul complètement éclaté je bramais sous les va et viens de plus en plus rapides que m’assenait mon doux tourmenteur, une boule de feu avait pris naissance dans le creux de mes reins et éclatait par multitude vers mon visage, Nourredine me possédait maintenant avec des « HAN » de bûcheron, ses violents coups de reins me faisait décoller du sol à chaque assaut, le fade que je prenais était sublime, j’avais rejeté la tête en arrière et les yeux clos je savourais l’extraordinaire plaisir qui me submergeait tel un raz de marée, mon amant m’avais pris aux cuisses me défonçait avec une violence inouïe en de larges coups de reins, s’il continuait comme ça, il allait me déchirer le cul mais je voulais qu’il continue car le traitement qu’il me faisait subir était géant, sous les coups de boutoir répétés, je me mis à hurler sans discontinuer.
Sans que nos corps se désunissent, Nourredine se leva, ce qui eut pour effet que je me retrouve au dessus de l’eau reposant sur les mains, mon amant se mit à marcher pour sortir du bassin, tout en me tenant aux cuisses, cette brouette improvisée me fit monter d’un cran dans le plaisir, mon mec ne bougeait plus mais le balancement de ses pas derrière moi faisait entrer et sortir légèrement le priape de mon fondement, il m’amena comme ça jusque devant une table de massage, là il se retira de moi et me fit monter sur la table, reposant sur la pointe des pieds, les mains de l’autre côté pour m’accrocher à la poignée de la table, j’avais le cul tendu, mon homme se posta derrière moi et m’enfila d’un violent coup de reins qui me fit râler puis se mit à me tringler violemment de toute la longueur de sa bite roide, ce brusque assaut fit monter de plusieurs degrés le désir qui me ravageait et je me remis à hurler, Nourredine se ruait maintenant dans mon cul à une vitesse folle, son ventre musclé claquait contre mes fesses humides et brûlantes à me faire mal, je me sentis perdre complètement pied, je voulais que la pine roide qui me forait me casse entièrement le cul, que mon homme puisse entrer entier dans ma grotte enfiévrée et je me mis à délirer.
Mais sourd à mes supplications, Nourredine continuai à me posséder avec une régularité de métronome, je sentis une boule monter vers ma gorge, l’air me manqua et un sublime orgasme me balaya, j’ouvris la bouche et un hurlement strident pulsa de ma gorge « aaaaahhhhhh », mon corps se tendit comme un arc, je griffai les draps et tendis mon cul vers cette merveilleuse pine roide qui me donnai autant de plaisir me ramonant le rectum et je perdis connaissance.
Quand je revins à moi, Nourredine me besognait toujours en de larges coups de bite, des gouttes de sueur perlaient de son front, le plaisir qu’il prenait devait être grand vu les grimaces qu’il faisait pour ne pas exploser.
Peu à peu, sous les assauts répétés de cette hampe virile, le désir remonta en moi, mon amant se baissa et me prenant à la taille me ramena vers son torse, il me décula et me mettant face à lui me prit dans ses bras.
Il se leva et je nouai mes bras autour de son cou ainsi que mes jambes autour de sa taille.
S’appuyant contre le mur, mon homme se mit à me pilonner l’anus à grands coups de reins tout en me faisant monter et descendre sur son phallus gorgé de sang.
J’avais le trou complètement éclaté, j’avais l’impression que s’il continuait à me tringler de la sorte, il allait me déchirer le cul mais que c’était bon, dans les bras de mon mec, j’étais tel un pantin désarticulé, jamais je n’avais subi une telle enculade, mes ongles plantés dans ses épaules musclées, je hurlais mon plaisir sans discontinuer « aaaahh ahhh aaaah aaah ».
Nourredine allait me reposer au bord de la table et me ramena les jambes vers la tête, de la sorte à faire ressortir plus encore mon sphincter de manière à avoir un angle de pénétration encore plus grand, là il se mit à me défoncer à une vitesse folle.
Mon intimité s’était encore agrandie, je voyais entre mes jambes le priape sortir et se planter au plus profond de mes entrailles, le ventre musclé de Nourredine claquait contre mon arrière-train en fusion à me faire mal, sous ses coups de boutoirs violents, je me tordais comme un damné sous mon amant la tête ballottant de droite à gauche, en cet instant seul comptait pour moi cette bite roide qui me démolissait la corolle, j’avais atteint le point de non-retour et je me remis à délirer.
Nourredine s’enfonçant au fond de mon cul éjacula en feulant, une formidable giclée de foutre crémeux m’inonda le fondement me déclenchant un orgasme dévastateur, je hurlai de jouissance et sombrai dans l’univers cotonneux du plaisir, je sentis le pénis encore dur de Nourredine quitter mon antre et je restai allongé sur la table les yeux clos, cuisses écartées, écoutant les dernières contractions du bonheur autour de ma corolle ravagée.
Quand je rouvris les yeux, Nourredine était dans le bassin, son phallus était toujours dressé, je lui dis « Mais c’est incroyable, tu as joui et tu es encore dur !
– Eh oui, tu vois ce qu’est ton homme.
– Oui, mais il va falloir le faire redescendre ce zob.
– J’ai ma petite idée, viens me rejoindre dans l’eau, après nous irons au lit, et là ma petite reine, tu vas me faire la pipe de ta vie.
– Avec plaisir ».
Le contact de l’eau sur mon corps couvert de sueur me fit un bien énorme, après nous être rincés, nous nous essuyâmes et prîmes le chemin de la chambre, arrivé dans la pièce Nourredine s’allongea sur le dos au milieu du lit et écarta les jambes, son pénis tendu touchait son ventre, je m’étendis en travers du corps de mon mec et entamai une lente fellation.
Une demi-heure après, Nourredine m’abreuva longuement de son épaisse semence que je bus avec délice, puis nous nous couchâmes et nous nous endormîmes enlacés.
Quand je me réveillai, Nourredine était déjà debout, je me levai et le trouvai en slip dans la cuisine, nous nous embrassâmes et après avoir déjeuner, je partis dans la salle de bains pour me laver, je me vêtis d’un tee-shirt et d’une minijupe et me chaussai de chaussures plates et sortis, mon amant me complimenta sur ma tenue puis nous prîmes la voiture et partîmes pour le moto cross.
A midi nous nous arrêtâmes dans une auberge pour manger, pendant le repas, qui soit dit en passant était très bon, Nourredine me dit « Ça va, ça se passe comme tu veux ?
– Oui chou, je m’amuse bien.
– J’en suis content ma poupée ».
Nourredine m’embrassa tendrement et nous continuâmes notre repas.
L’après-midi se passa merveilleusement et vers sept heures, nous rentrâmes chez moi, nous ressortîmes pour aller dîner dans un petit restaurant où on nous servit un délicieux pot au feu, vers neuf heures trente nous étions de retour.
Nous allâmes dans la chambre et nous nous couchâmes, nous avions décidé d’être sage cette nuit car, vu les dimensions de la verge de mon amant, si nous avions fait l’amour je n’aurais pu aller travailler le lendemain, je fis donc une longue et douce fellation à mon mec qui au bout de trois quart d’heure d’attouchements buccaux éjacula, son épaisse semence abondante m’inonda la gorge et je la dégustais avec un plaisir évident puis nous nous endormîmes profondément.
Le lendemain matin chacun de nous prit le chemin de sont travail en nous promettant de remettre ça le plus vite possible.

HISTOIRES N°11:

De: Daniella2
Date: 01 Oct 2015 à 22h25

 1ère Partie:

Je relate ici un évènement passé ayant entrainé une subite prise de conscience de penchant travesti, par des circonstances inattendues.

Déménageur de métier, je venais de finir l’acheminement de mobilier d’un de mes clients. Leur nouveau domicile était une belle demeure.
La propriétaire, une femme dans la quarantaine, belle, sexy, largement mise en valeur par un tailleur-jupe très élégant, me fait signe: « dites-moi, j’ai un ou deux cartons de diverses bricoles dont je me débarrasse. Pourriez-vous me les emmener et en faire ce que vous voulez, dès l’instant que cela part d’ici, je serais contente. »
Son sourire charmeur finit de ma convaincre. Après tout, bien rémunéré pour mes services, je ne voyais aucune raison de refuser. Son regard me paraissait très intense, en me regardant, comme si cette femme me détaillait de pied en cape. Cela me gênait et m’intriguait en même temps.

Je prenais congé, en emmenant avec moi deux cartons relativement légers, dans le fourgon.
Rentré à l’entrepôt, je sortais les cartons du fourgon, d’abord dans l’idée de jeter, puis la tentation me vient d’en examiner le contenu.
Des dessous sexy, des bas filés, des vêtements féminins de différentes tailles, et dans un second, des articles moins ordinaires, des chaussures à talons de différentes pointures, même du 42 (ma pointure).
Je me rappelais certains moments de mon adolescence, où quelquefois, j’aimais à quelques occasions enfiler un soutien-gorge et des chaussures de ma mère. Cette période était passée, et brusquement ces deux cartons me rappellent certains plaisirs ressentis fébrilement dans l’excitation.
J’essaie la paire de chaussures à talons noires, qui me vont, et je fais quelques pas avec. Comme si une femme tapie en moi revenait à ma conscience après des années de long sommeil.
Comme si cela ne suffisait pas, je découvre des perruques dans leurs sachets, une longue robe bleue marine à manches longues, très simple d’aspect.
L’excitation étant à son comble dans la découverte, j’ôte mes effets masculins, et j’enfile la robe. J’allais prendre une perruque, quand j’aperçois d’autres coupons de tissu analogue à celui constituant la robe. Je me saisis de la pièce de tissu, un grand rectangle, doublé d’une pièce de tissu blanc de même taille. Dans le carton, je vous en dessous une cagoule blanche et une corde, ainsi qu’une pièce blanche de tissu, circulaire, semblant se porter autour du cou. Et je comprends soudainement de quoi il s’agit: une tenue complète de nonne. Un chapelet avec une croix dans une petite boîte me confirme qu’il s’agit bien de ce que je pensais…
Ayant déjà la robe, l’envie irrésistible de prendre le reste de la tenue s’empare de moi, dans une pulsion imprévisible !
la cagoule blanche prend place sur ma tête, et j’en attache les lacets avec un plaisir grandissant, au dessus et derrière la tête. Un bandeau au dessus prend place, puis le voile, qui vient couronner le tout, attaché par quelques épingles. La guimpe finit l’habillage sur le buste, attaché derrière le cou par un bouton.
J’étais parfois fasciné par des religieuses aperçues à certains moments, cet habit qu’elle portent exerçant parfois une attirance bizarre.
Et aujourd’hui, l’occasion m’était donnée de satisfaire une envie que je n’osais jusque là avouer à personne, par peur de passer pour pervers ou malade !
Vêtue en nonne, et chaussée des escarpins, je vais dans le bureau, pour me rendre ensuite dans la salle d’eau voisine. Un grand miroir s’y trouve, et l’image qu’il me renvoie me fige sur place. Loin de me trouver grotesque, je vois une religieuse non seulement crédible, mais assez féminine, les traits de mon visage étant assez fins.
Mon excitation sexuelle est indescriptible et une bosse caractéristique sous ma robe ne le dément pas ! Aussitôt, je commence à me caresser tout en me regardant dans le miroir. Le contact étroit de la cagoule et du voile sur moi décuplent une sensation d’appartenance, de bien-être. Cette tenue incarne si étrangement la femme que je n’osais avouer souhaiter être: soumise et voilée, portant cette tenue en signe d’appartenance à quelqu’un. Mais appartenir à qui? Un homme? Une femme? Un couple?
Les pensées se bousculent dans mon esprit pendant que je me donne du plaisir, sans entrevoir de réponse précise.
Seul mon plaisir immédiat m’occupe. La réponse à mes débats intérieurs se fera plus claire dans quelque temps.
En me regardant à nouveau dans le miroir, mes fantasmes et la vision de ma personne dans ce costume finissent d’assouvir une éjaculation telle que mes jambes en tremblent dans les secondes qui suivent…
Et j’aperçois une nonne haletante, tremblante, la robe retroussée: « tu es complètement folle, ma pauvre fille !  » dis-je à mon double.
Mon double monastique était né, et ne me quitterait plus. Je rentrais dans une forme d’ordre à mon tour, plutôt spécial, on s’en douterait !
Egalement, mes goûts allaient devenir de plus en plus féminin….

2ème Partie:

De: Daniella2
Date: 08 Oct 2015 à 21h31

Reprenant mes esprits, soudainement envahi par un peu de honte et de culpabilité, je quittais rapidement toute cette tenue qui, après m’avoir excitée, me semblait embarrassante et grotesque.

Je me changeais rapidement dans le bureau, redevenant l’homme que je suis habituellement. La tenue de nonne retournait dans son carton que je laissais dans un coin de l’entrepôt.
Une fois dissipée les quelques nuages de culpabilité, je savais que de temps en temps, l’envie me prendrait de remettre cette robe et tous ses accessoires, tant l’attirance pour elle s’avérait très forte.
Une voix intérieure semblait me susurrer de vivre ma vie, de céder aux tentations, de chercher des expériences…
Mon débat intérieur fut interrompu par la sonnerie du téléphone. Une voix féminine sensuelle que je reconnais assez vite, ma cliente à qui je dois ces deux cartons de vêtements, au bout du fil.

« Pourriez-vous passer à la maison Samedi après-midi, j’aurais besoin de vos services. A 15 h, cela ira? »
Elle ignorait tout de mon emploi du temps, mais cette façon si enjôleuse de disposer de ma personne avait un je ne sais quoi d’irrésistible.

 » Euh oui, très bien, Samedi, je passerai. » répondis-je.
« Merci beaucoup, j’espère que les deux cartons trouveront une utilité ? A Samedi  »
Le déclic du combiné se raccrochant me laissait dans une certaine stupeur. Que voulait cette femme? Que signifiait cette question intrigante? Où voulait-elle en venir?
Aurait-elle deviné mes penchants secrets? Non, impossible, elle ne sait rien de moi, et ces objets n’étant pas visibles au premier coup d’œil, mon regard ou expression de visage n’aurait pu trahir un intérêt insolite pour ces choses là !
Je me faisais la promesse d’en savoir davantage lors de ma visite dans sa belle demeure, à moins que son mari, que je ne connais pas, ne soit présent. Toute question directe ou insistante serait déplacée…

Je rentrais chez moi après une journée bien remplie, en fermant comme tous les soirs entrepôt et bureau annexe…

En chemin, je ne pouvais m’empêcher à la vision de ma propre personne dans le costume de nonne, du plaisir qu’il me donnait, autant dans la vue que dans l’excitation sexuelle. « C’est le destin » pensais-je à haute voix, non sans me demander ce que cette cliente recherchait avec moi.
Mon instinct semblait me laisser entendre qu’elle pouvait désirer autre chose qu’une relation cliente-entrepreneur. Aussitôt, ce que j’estimais être la raison chassait cette réflexion dans le puits de l’absurde…

3ème Partie:

Samedi matin, je n’oubliais pas mon rendez-vous chez ma cliente. Pour tout dire, je me sentais impatient de la voir, sans trop savoir ce que cette impatience pouvait signifier, ressentant un certain trouble.
Je décidais de me persuader qu’il ne s’agissait que d’une entrevue professionnelle…

Un peu avant l’heure, je me présentais devant une imposante entrée, une grille annonçant une demeure de caractère, que je connaissais en partie pour y avoir disposé des meubles lors de ma prestation de déménageur…
La maison est assez grande, de style Henri IV dans son architecture, très classique et indémodable…
A l’entrée, je suis accueilli par un homme au tournant de la quarantaine, les traits fins, assez volubile.
« Entrez donc, ma compagne m’a parlé de votre visite …  »
Je suis conduit dans un salon de belle surface, décoré sobrement.
L’homme me questionne en me dévisageant, de façon affable. « Votre visage me dit quelque chose, j’ai l’impression de vous connaître, de vous avoir déjà vu quelque part » dit-il.
J’ai beau chercher, sa physionomie ne me semble pas inconnue non plus, mais je ne vois pour l’instant pas…

« N’étiez-vous pas au lycée Benjamin FRANKLIN il y a environ vingt ans? En terminale D1?  » poursuit-il .
« Euh si » répondis-je en commençant à chercher dans mes souvenirs de classe…

 » Jean-Louis AUDERT? » demande-t-il…
Ce n’était pas compliqué, mon entreprise porte mon nom.
« Oui, c’est ça !  » répondis-je, en cherchant à entrevoir qui me parle en semblant me connaître.

« Je suis Jacques LECLERC, tu ne te rappelles pas de moi? » questionnait-il.

Je fus stupéfait, Jacques était un très bon ami, pas très grand et obèse quand je le connaissais, introverti et complexé à l’époque. Il est méconnaissable, avec une silhouette plus mince, les traits fins, un assez beau garçon. Sa métamorphose était à peine croyable !

Nous nous donnons l’accolade, tant les souvenirs nous submergent, de notre amitié presque fusionnelle à l’époque. Et de parler de nos vies respectives, notre devenir après le lycée, nos vies actuelles. J’étais venu voir ma cliente, et je retrouvais un ami de lycée !
Il aborde aussi certaines conversations intimes que nous avions dans le passé, les expériences plus ou moins heureuses sentimentalement, des envies plus ou moins naissantes. Je parlais facilement avec lui, et je lui relatais autrefois mes envies de travesti en début. Il me comprenait, me témoignant pour son âge une écoute, un respect très réconfortant. Il ne m’avait jamais demandé de me travestir pour lui, même si sans lui dire, j’aurais aimé lui montrer quelle nonne ou quelle femme je pouvais souhaiter être à cette époque.
La vie étant ce qu’elle est, nous sommes allés chacun de notre côté, et nous sommes perdus de vue.
Apparemment, Jacques, à en juger par son cadre de vie, avait réussi.
 » Jacqueline est en haut, elle se repose momentanément, je vais lui faire part de ton arrivée. Attends ici  » dit-il en posant sa main sur mon genou.

Une bonne demi-heure s’écoule avant que je n’entende quelques pas sur le palier de l’étage. Occupé à regarder les moindres détails du salon, du parc alentour, boisé, je ne faisais nullement sentir d’impatience.
Les pas se font entendre dans l’escalier, un martèlement de chaussures à talons féminines très caractérisque.

« Bonjour, Monsieur, c’est gentil d’être passé, excusez-moi pour l’attente, j’ai eu un étourdissement tout à l’heure »
« Ce n’est rien » répondis-je, troublé par cette femme accueillante, pas forcément très belle, mais au charme certain. Son visage me rappelait aussi quelqu’un, sans pour autant y comprendre quoi que ce soit.
Elle me regarde, avec un œil amusé, sourit.
Quelques secondes plus tard, Jacqueline prend la parole, mais sa voix est changée, plus grave: « ne cherches pas plus loin, c’est moi Jacques. Quand tu me parlais autrefois de travesti, j’étais étonné, puis la curiosité m’a fait chercher à comprendre. Quand internet a fait son apparition, j’ai recherché encore, en me rendant progressivement compte que je devenais moi-même attiré par ce monde, ayant envie d’explorer ma féminité . D’une certaine manière, tu m’as aidé à mieux comprendre ce qui caractérisait mon mal être de cette époque. »

J’étais cloué sur place par la stupeur d’une telle déclaration amicale, et surtout par une telle féminité, si crédible.
Et pourtant si simple, en jupe longue, escarpins noirs, pull-over à col roulé, perruque brune longue, un rouge à lèvres rose et brillant. Jacqueline , bien que je sache à présent être un homme travesti, m’attirait.
Et curieusement, j’osais m’avouer cette attirance sans hésitation intime, comme si au fond, cela était latent depuis tant d’années.
Mes relations difficiles et éphémères avec les femmes, certaines interrogations concernant mes désirs travestis resurgis à la découverte de cette tenue de religieuse, des souvenirs du passé enfouis dans les tréfonds de ma mémoire, dans ma relation avec Jacques, nos anciennes discussions, tout prenait sa place à présent, comme un grand puzzle dont on achève difficilement le montage…

Jacques était un bon copain, mais Jacqueline, son double, me fascinait…

 » Tu es très féminine, Jacqueline, je n’en reviens pas, et… » Je n’eus pas le temps de finir ma phrase, Jacqueline s’approchait, me caressait la joue sensuellement, avec des yeux si chaleureux derrière les faux cils et le mascara.

Elle était pour moi une femme, je la voyais comme une femme, rien d’autre ne comptait à ce moment là.
Mais j’étais pris dans une sorte de vertige, ne revenant pas de ce qui m’arrivait, comme si j’émargeais d’un rêve confus.
Mais ce vertige est si doux, dans l’instant, que je me laisse griser…

Fin de troisième partie.

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